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Le forum pour la thyroïde n'est désormais accessible qu'en lecture uniquement.

ATTENTION : je ne réponds pas par mail. Sauf UNIQUEMENT pour les enfants ou futures mamans. Donc c'est de l'ordre du très exceptionnel. Merci de votre compréhension.

Pour couper court à toute controverse : JE NE SUIS PAS MÉDECIN.
Les informations données ne le sont qu'à titre indicatif. Ces informations découlent de lectures et de recoupements de différentes revues, congrès, et sites médicaux sérieux.
C'est votre médecin qui reste avec vous, décideur de la marche à suivre.
compteur


"Pour ceux qui ne tolèrent pas (la nouvelle formule, ndlr), l'ancienne formule du Levothyrox sera disponible à partir du 2 octobre dans les pharmacies", a déclaré la ministre à l'antenne de RMC.
source : AFP


dimanche 28 janvier 2007

Le tabac : le diabète et le poids.

Le tabac son action sur le poids.

Une constatation peut être directement faite par les études qui ont été menées : fumer fait maigrir et arrêter l'intoxication tabagique fait grossir. Mais chacun d'entre-nous en avait déjà bien conscience.

Une étude à montré que lorsqu'un fumeur arrête l'intoxication tabagique, il a un gain de poids en moyenne de 2,8 kg pour les hommes et 3,8 chez les femmes.
Plus la consommation de cigarettes est élevée (au-delà de 15/jour) la prise pondérale est aggravée.

La durée de l'intoxication entre également en compte dans la prise de poids à l'arrêt du tabac.
Au bout de 10 ans et à 15 cigarettes/jour (par exemple) le gain pondéral sera de 4,4 chez les hommes et 5 kg pour les femmes.

L'étude à permis de démontrer également que la prise de poids se fait généralement dans les premiers mois qui suivent l'arrêt du tabac. Pendant les deux années qui suivent, il peut y avoir encore une augmentation du poids, qui diminuera par la suite progressivement.

Pourquoi le tabac empêche la prise de poids ou accélère l'amaigrissement ?

Pour fumer, il y a une surconsommation énergétique ce qui permet soit la perte de poids ou de ne pas en prendre.
De plus la nicotine aurait un effet anorexigène.
Le tabac aurait un effet direct sur l'hypothalamus qui est le centre de contrôle de la satiété. L'explication donnée est très scientifique mais vous pourrez la trouver dans le lien joint.

Le tabac et son rapport avec le diabète.

Le risque premier chez les fumeurs diabétiques c'est un mauvais contrôle ou des difficultés de contrôle de leur métabolisme. Le tabac augmente très fortement l'hémoglobine glycosylée (hyperglycémie).

Le tabac associé au diabète augmente considérablement le risque d'artérosclérose et entraîne de nombreux décès provoqués par un trouble cardio-vasculaire.

Le tabac peut également faire augmenter le risque des complications diabétiques telles que : la rétinopathie, la néphropathie,.....

Le tabac fait également augmenter le besoin en insuline mais peut également réduire son effet dans le cas de diabète de type 2.

Lien intéressant : détails des études réalisées

Le tabac et la thyroïde

Nous savons tous que le tabac et santé ne font pas très bon ménage.

Le tabac est connu pour sa nocivité sur les poumons, le coeur, le système veineux.
Mais des études plus approfondies ont permis de mettre en évidence d'autres points de notre organisme fortement perturbés par le tabac.

Nous parlerons surtout dans un premier temps de ses méfaits sur la thyroïde.
Les risques sont différents que l'on soit déjà atteint d'une pathologie thyroïdienne ou pas.

D'après les différentes études pour un fumeur non atteint d'une pathologie thyroïdienne, son risque sera la stimulation thyroïdienne par le tabac. Cette stimulation sera donc stoppée à l'arrêt et pourra momentanément entrainer une hypothyroïdie.

D'après les différentes pathologies thyroïdiennes :
  • Un hyperthyroïdien aggravera son hyperthyroïdie en stimulant en permanence la conversion des T4 en T3. Le traitement anti-thyroïdien en sera donc moins efficace.
  • Les Basedow auront en plus un risque d'aggravation de leur exophtalmie. Le traitement par anti-thyroïdiens peut être diminué par le tabac et les rechutes seront plus rapides.
  • En effet le tabac agirait comme stimulant des anti-récepteurs de la TSH.
Remarque 1 : en analyse biologique le taux des T3 sera particulièrement modifié alors que les T4 elles peuvent être abaissées et la TSH très basse voire indétectable. Cela démontre que le tabac aurait une influence de stimulation sur la conversion des T4 en T3.

Un hypothyroïdien ou malade Hashimoto aggravera son hypothyroïdie, mais dans certains cas le tabac pourra aussi masqué l'hypothyroïdie par l'absence des symptômes, qui pourraient alors se révéler à l'arrêt de l'intoxication tabagique.

Remarque 2 : cela n'entraine pas que toute personne, non atteinte d'une pathologie thyroïdienne, le sera à l'arrêt du tabac.
Car même si en début d'arrêt du tabac, on peut constater une diminution des T4 et une élévation de la TSH les choses rentreront dans l'ordre rapidement.

Quelle que soit la pathologie thyroïdienne le tabac aidera au développement du goitre.
La thyroglobuline se verra aussi très fortement augmentée chez les fumeurs, donc le tabac est un facteur à bien précisé lors de la lecture de ce résultat lors des contrôles pour le cancer.

Remarque 3 : Le tabagisme passif est un facteur de risques de maladie thyroïdienne.

Lien intéressant : Les effets du tabac sur la thyroïde.

La thyroglobuline et les anti-thyroglobuline.

La thyroglobuline

est une protéine de la thyroïde qui permet de capter les iodures, qui permettent alors de fabriquer les hormones thyroïdiennes : les T3 et les T4.

Valeurs normales : de 5 à 25 µg/l.

Si la valeur est élevée cela signifie que :

  • la thyroïde fabrique en trop grande quantité les hormones thyroïdiennes = maladie de Basedow, hyperthyroïdie.
  • présence d'un goitre.
  • on est face à une thyroïdite sub-aiguë (De Quervain).
  • récidive de cancer thyroïdien ou présence de métastases.
  • cancer thyroïdien.
Si la valeur est basse :
  • hyperthyroïdie iatrogène (médicamenteuse).
  • athyréose congénitale. (la glande n'est pas mise en évidence ou contraire de la thyroïde ectopique dont le développement c'est arrêté entre la base de la langue et la base du cou).

Les anti-thyroglobuline

sont importants à connaître car ils permettent en cas de cancer de pouvoir mieux contrôler le taux de la thyroglobuline car ils la détruisent. Donc une thyroglobuline basse avec présence d'anti-thyroglobulines, n'est pas fiable du tout, il faut établir une surveillance plus étroite.

Présents dans la maladie d'Hashimoto, ils sont bien souvent à l'origine de la baisse des hormones thyroïdiennes, car ils en empêchent la production.

Pour en discuter, voir forums de la catégorie : Discussions générales (sous-forums : analyses) 

Le test de Guthrie.

Le test de Guthrie permet de dépister plusieurs maladies rares.

Ce test se fait par une petite piqûre au pied de bébé à la naissance (3è ou 4è jour). On récupère le sang sur un papier buvard et est envoyé dans un laboratoire spécialisé.

Les maladies rares recherchées sont :
  • la toxoplasmose
  • l'hypothyroïdie congénitale
  • hyperplasie des surrénales
  • phénylcétonurie
  • drépanocytose (pour les enfant dont les parents sont originaires de : Antilles, la Réunion, bassin Méditerranéen, Afrique Noire et Afrique du Nord.

Ces maladies diagnostiquées précocément permettent d'instaurer très rapidement un traitement avant même que les symptômes n'apparaissent.

15 jours d'attente sont nécessaires pour avoir le résultat.
Au-delà de ce délais, si vous n'avez eu aucune nouvelle c'est que votre enfant n'a aucune de ces maladies.

Conseil pour la grossesse.

Un sujet récurent : la médication pendant la grossesse. Quel que soit le médicament.
Sauf traitement substitutif thyroïdien.

Au moment de la nidation (premiers jours de la grossesse) :
Les médicaments peuvent déclencher la mort foetal ou n'avoir absolument aucune incidence.

Développement embryonnaire : des premiers jours à la fin du 3ème mois :
C'est la période où se développent les organes du futur bébé. Donc l'incidence des médicaments est très importante.
Prédominence des risques cardiaques et nerveux.

Après le troisième mois :
Les risques sont diminués de façon considérable mais ils existent néanmoins toujours. Donc il faut rester prudent dans la prise médicamenteuse.

Les différents médicaments à éviter :

  • L'Aspirine : lui préférer le paracétamol.
  • Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sans cortisone : risque de problème cardio-pulmonaire pour le futur bébé.
  • Les anti-inflammatoires stéroïdiens contenant de la cortiosone : peuvent provoquer un dérèglement homonal au futur bébé.
Les vitamines :
L'absorption de vitamines peut être dangereuse contrairement à ce qu'on peut croire.
La vitamine A peut par exemple, avoir des effets très négatifs sur le système urinaire, les yeux, le système nerveux.
La vitamine C et la vitamine D, peuvent entrainer des malformations du visage, une mauvaise absorption du calcium, des troubles du système nerveux, des vaisseaux sanguins, du coeur,....

Les anti tussifs :
Très nocif d'un point de vue pulomaire

Les médicaments qui aident à la digestion : à ne pas utiliser pendant le premier trimestre. Faire très attention aux extraits d'aloès qui agissent sur l'instestin du futur bébé.

RAPPEL : en période de grossesse éviter l'autométication même pour les vitamines qui semblent donc bénignes à priori mais qui peuvent avoir des conséquences désastreuses sur le futur bébé.

Avoir plus de détails : VulgarisMédical

Précision importante
concernant la vit A :
Il faut savoir qu'en cumulant simplement des céréales, du beurre et du lait enrichis en vit A, on dépasse le seuil maximum autorisé par jour. Cela peut conduire à des malformations graves du futur bébé.

Demandez toujours l'avis de votre gynéco avant toute médication, lui seul est à même de vous informer.

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Pour de plus amples renseignements pour l'allaitement en cas de médication telle du PTU (antithyroïdien) vous pouvez prendre contact avec la Leche Libre : http://www.lllfrance.org/


Pour en discuter, forums de la catégories : MALADIES DE LA THYROÏDE (sous-forums hypo ou hyper et la grossesse)   

Les compléments alimentaires.

Mon cheval de bataille c'est de dire et de faire comprendre aux gens qu'il ne faut pas prendre pour argent comptant tout ce qu'on nous dit dans l'intérêt de notre santé.

La plupart du temps ces produits sont annoncés en publicité, ce qui devrait déjà nous mettre la puce à l'oreille.
Puis après, on décide de faire des émissions sur le bien-fondé de ces produits. Bilan : on croit que c'est vraiment sérieux et utile. Pire on vous fera culpabiliser si vous ne les utilisez pas.

Tous ces produits compléments alimentaires sont tous issus du marketing et ils ne font du bien qu'à la santé du porte-monnaie de ceux qui les fabriquent ou les vendent.

Un complément alimentaire prit alors que l'organisme n'en a pas besoin c'est :
  • soit l'organisme l'élimine de suite et donc argent jeté par les fenêtres
  • soit l'organisme en a trop et est de ce fait intoxiqué, ce qui peut conduire dans certains cas à l'hôpital.
  • soit le complément va annuler, détruire, inhiber un autre élément encore plus important
Tels le calcium et le magnésium qui s'annulent.

Dans les produits alimentaires dit médicaments, il y a le fameux beurre anti-cholestérol.
Cela a fait hurler un médecin gastro-entérologue. Une de ses patientes est arrivée dans un état lamentable. ah oui !!! le cholestérol a diminué..... mais le bon comme le mauvais. Et on a besoin des deux.

Avec le soja, on supprime les acides gras absolument utiles à l'organisme et il contient peu de calcium.
Les omégas 3 on en trouve dans toute l'alimentation donc pas la peine d'en prendre en plus.
Les vitamines prises n'importe comment peuvent être nuisibles au foetus..........

Mangez équilibré et vous aurez tous ce dont votre organisme a besoin.

Il faut se méfier de ce qui est dit à tout va. Et Attention car certaines fiches publicitaires arrivent à passer le seuil du cabinet de votre médecin et se retrouvent en bonne place dans la salle d'attente. Telles celle du soja.

Le 6 mars 2007, enfin des nouvelles à ce sujet.
Des articles dans le journal "Le Monde" et "Libé" dénoncent les effets pervers et surtout toxiques des compléments alimentaires.
Les effets du bêta-carotène et des vitamines A et E contestés .
Des cures de vitamines complètement minées
Par Julie LASTERADE
QUOTIDIEN : mardi 6 mars 2007

Ils sont gorgés de vitamine A, de vitamine E ou de bêta-carotène. Ils sont censés lutter contre les effets du vieillissement, donner bonne mine, activer le bronzage, rendre la peau souple et douce, améliorer la vision, protéger des radicaux libres, bref être antioxydants et plus encore. Ils sont en vente libre. Leur vente et leur consommation grimpent à la vitesse grand V. Pourtant, les compléments alimentaires n'ont rien d'inoffensifs. Pire, ces gélules pourraient avoir l'effet inverse de ce qu'elles promettent.

Sur le même sujet
Les Français fans de gélules

C'est ce que révèle une grande enquête parue dans la dernière édition du très sérieux Journal of American Medical Association. Des chercheurs ont compilé les meilleures études sur les compléments alimentaires vendus comme antioxydants et protecteurs et en ont conclu que les cures de bêta-carotène, de vitamine A ou E «augmentent la mortalité», respectivement de 7 %, 16 %, et 4 %. Impossible en revanche de se prononcer sur «les effets potentiels de la vitamine C et du sélénium sur la mortalité», faute d'études approfondies.

A l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments, Irène Margaritis, chef de l'évaluation sur la nutrition et les risques nutritionnels, précise : «Si, comme les paquets de gâteaux, ils dépendent du code de la consommation et non pas de celui de la santé, les compléments nutritionnels sont soumis à des doses journalières recommandées à ne pas dépasser.»
Car les excédents de vitamines A, E ou de bêta-carotène ne s'éliminent pas dans les urines. «Ils se stockent, continue Irène Margaritis. Et ce n'est donc pas parce qu'on en prend plus que c'est plus intéressant.» Consommer la juste quantité d'antioxydants serait protectrice mais en avaler trop augmenterait son exposition aux radicaux libres et aux produits toxiques. En effet, s'ils piègent les composés toxiques produits par la pollution, le vieillissement, la cigarette ou la prise de médicaments, ces antioxydants best-sellers en fabriquent aussi eux-mêmes. «La seule garantie d'avoir un équilibre dans l'apport d'antioxydants, c'est d'avoir une alimentation équilibrée et riche en fruits et légumes, ajoute Irène Margaritis. Car les fruits et légumes contiennent en plus les vitamines C, B9, B12, etc. qui à leur tour vont neutraliser les radicaux libres produits par les bêta-carotènes ou la vitamine E.» Dans nos sociétés, le risque d'être en carence est minime. Certains déficits ont été observés en France chez des populations défavorisées.

«Une étude a montré que ce sont les personnes qui consomment le plus de ces gélules qui en ont le moins besoin», remarque Irène Margaritis. Dans tous les cas, insiste-t-elle, «aucun complément alimentaire ne permet de compenser toutes les vitamines et les nutriments contenus dans les fruits et légumes. Mieux vaut une orange qu'un comprimé de vitamine C, et du raisin que des polyphénols en barre».

Un autre exemple tout simple, Merci à Isabelle Balestrero de France 2 de l'avoir expliqué.
Les besoins quotidiens de la vitamine E sont de 12 mg.
On sait que cette vitamine est très utile pour plusieurs raisons.
Donc un choix a été fait et on se propose donc de prendre des vitamines pour la peau. Le complément contient en fait 30 mg de vitamine E.
On regarde aussi pour un complément contre le rhumatisme. Il contient 10 mg de vitamine E.
On regarde également tant qu'on y est pour un complément utile pour mincir. Il contient 20 mg de vitamine E.
Au total = 60 mg de vitamine E de prit sur la journée et donc 5 fois plus que la dose quotidienne nécessaire.

Conclusion : en prenant des compléments alimentaires pour trois raisons totalement différentes et donc les compléments alimentaires sont eux aussi différents, on a déjà 5 fois la dose quotidienne nécessaire en vitamine E. Sans compter l'apport que l'on peut avoir par l'alimentation nous en sommes donc quitte pour l'overdose.

N'oublions pas non plus qu'un trop de vitamine E peut être nocif aux autres vitamines.

Donc avant de prendre un complément alimentaire, vérifiez bien ce qu'il contient et les apports réels nécessaires au quotidien.
Vous ménagerez ainsi votre santé mais aussi celle de votre porte-monnaie.

Une émission de France 2 : le soja.

Une émission ce matin sur le soja France 2.

Il est bien précisé que le soja et ces soit-disant bienfaits ce n'est qu'une histoire de marketing. 

Le médecin sur le plateau dénonce même ouvertement que le phénomène de mode qui tend à dire que le lait de vache est mauvais pour la santé, est amené par des gourous. Car rien n'a jamais démontré que le lait était nocif pour la santé. On a tout de même plus de 2000 ans de recul sur ce fait. Alors que sur le soja on a aucun recul.

Aucune preuve que le soja soit bon et voire meilleure que le lait pour la santé. Bien au contraire. Il peut y avoir des carences des acides gras par exemple.

Les produits à base de soja (lait, yaourts,.... ) sont formellement contre-indiqués chez les jeunes enfants. Attention risque d'ostéoporose.

On peut manger par exemple du soja en rajout dans la salade mais ne pas remplacer tous les produits laitiers pas ceux dérivés du soja.

On ne fait pas d'allergie au lait mais on fait une intolérance.
Les personnes qui se disent allergiques au lait le seront immanquablement également au soja. 


J'espère que d'ici quelques jours on aura le compte rendu complet de l'émission sur le site.
Car le médecin et Isabelle Ballestrero (pas sure de l'orthographe) donnaient des chiffres et des éléments très importants.

Ce qui corrobore parfaitement les propos : Les bonnes raisons d'éviter de consommer les dérivés du soja.

De plus le soja est très controversé quand au fait d'en donner à des nourrissons. Donc ne pas tenter de remplacer le lait de vache par du lait de soja chez un nourrisson sous prétexte que le soja est naturel et serait porteur de bien des vertus.
Il s'avère également, que comme il contient beaucoup de phyto-oestrogènes, qui peuvent être confondus avec les hormones féminines produites naturellement par notre organisme, cela peut entraîner un risque important de stérilité féminine.

En effet, d
es études récentes ont démontré que l'exposition aux phyto-oestrogènes en début de la vie augmenterait les risques d'endométriose mais aussi du cancer du sein. Il a été démontré également que les phyto-oestrogènes diminuent la fertilité des oiseaux et des moutons.

Le soja fait partie également des aliments qui sont reconnus comme allergisants au même titre que donc par exemple : les crustacés, les arachides,...
C'est pourquoi une directive européenne (novembre 2005) demande à ce que les produits faisant partie de la liste des 12 produits les plus allergisants soient précisés sur chaque étiquette des aliments.
Questions des allergies le lait de soja est tout autant cité que les autres laits.
30% des enfants allergiques au lait de vache le sont également aux protéines de soja et 70% d'entre eux le sont aux protéines de lait de chèvre.
Source.
En revanche, le soja ne crée plus trop de problème pour les femmes ménopausées et il aurait même là quelques vertus thérapeutiques de la ménopause. Mais attention car alors il peut aussi accentuer une hypothyroïdie ou en entraîner une.

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Complément d'informations du 28 février 2007

Cela fait un moment que l'on entend parler des sois-disant bienfaits du soja sur l'organisme, qu'il serait à même de protéger du cancer.

Ce qui est faux.
Les personnes à risque de cancer du sein sont encore plus vulnérables avec les produits à base de soja. Les germes de soja en revanche eux peuvent être prit puisque en fait il ne s'agit que d'un haricot : le Mungo.

Mais surtout attention aux malades de la thyroïde surtout hypothyroïdie et Hashimoto car le soja inhibent les hormones thyroïdiennes.

L'AFSSAPS fait une recommandation sur le fait de donner du soja aux enfants très jeunes, surtout aux fillettes à causes des isoflavones contenus en très grande quantité dans le soja.

Un extrait d'un article de l'AFSSAPS communiqué sur le forum "vivre sans thyroïde" :
Considérant que les études de sécurité menées chez l’animal mettent en évidence des effets indésirables chez le jeune animal (concernant la maturation des organes sexuels et la fertilité notamment) et conduisent ainsi à la plus grande prudence chez l’humain à cette période de la vie ; que chez l’enfant hypothyroïdien les préparations à base de protéines de soja riches en isoflavones peuvent augmenter les besoins en thyroxine ; que l’absence de risque n’est pas documentée rigoureusement au delà d’un apport de 1 mg/kg de poids corporel/j en équivalents aglycones des isoflavones ;

L’Afssaps estime que :
  • les informations relatives à la stabilité de la vitamine D jusqu’à la DLUO sont satisfaisantes et montrent que les teneurs en vitamine D des jus de soja sont stables ;
  • les teneurs en phyto-estrogènes des tonyus destinés aux enfants de 3 à 15 ans sont trop élevées ;
  • la présence et le contenu en isoflavones aglycones devraient être mentionnés sur l’étiquetage recommandé pour les aliments à base de soja soit : « contient X mg d’isoflavones (famille des phyto-estrogènes). A consommer avec modération (limiter la consommation quotidienne à 1 mg/kg de poids corporel). Déconseillé aux enfants de moins de 3 ans
source : http://www.afssa.fr/Ftp/Afssa/29807-31224.pdf

Le site de l'AFSSAPS : http://www.afssa.fr/
Il faut taper soja ensuite dans le moteur de recherche du site et vous aurez toute une liste d'articles sur le sujet qui démontrent que les différents bénéfices du soja sur la santé ne sont que des allégations.
Il en est de même au sujet des omégas 3.
 
Attention le site peut être très lent en chargement.

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Complément d'informations du 10 mars 2007.

Les germes de soja ne sont en fait pas du soja.

Effectivement il ne s'agirait pas véritablement du soja, mais les germes proviennent d'un haricot : le Mungo.
Le véritable soja qui est en fait une graine ne peut qu'être utilisé qu'en tofu.
http://perso.orange.fr/ardenne.agricole/magazine/68.htmlLien qui quitte ce forum et ouvre une nouvelle fenêtre

Et aussi :

Citation:
Pour la plupart d’entre nous, la seule forme connue est celle qui permet de faire de délicieuses et fraîches salades : le germe de soja. Et bien, c’est raté ! Les germes de soja vert ne sont pas du soja, mais un haricot germé appelé haricot mungo ou haricot mung. C’est un simple haricot, qui n’a pas les vertus nutritives du soja.
http://www.tatoufaux.com/spip.php?article438Lien qui quitte ce forum et ouvre une nouvelle fenêtre

Comme quoi le soja que nous connaissons chez nous à des dessous bien cachés. Le soja est une source inépuisable de mensonges dirait-on.


Et attention également, le soja est produit en grande quantité par Monsanto = soja transgénique. 
Voir article concernant cette société.

Le soja.

Le soja à l'état naturel est une légumineuse très nutritive surtout pour les végétariens et surtout les végétaliens mais qui comportent des risques importants de carences chez ces mêmes catégories si ils font un usage exclusif du soja.

Il s'avère effectivement que des opérations de marketing (voir liens en bas de page) ont amenés le soja dans nos assiettes, mais cela au détriment de notre santé, et ce bien contrairement à ce qui nous est promis.

Il contient :
  • des protéines pour 36%.
  • des lipides pour 18%.
  • des sels minéraux :
  • des vitamines :
  • acides aminés (les 8 de base sont : le tryptophane, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la thréonine, la valine, la leucine et l'isoleucine).
  • des isoflavones : comparables aux oestrogènes.
  • rès peu de cholestérol et graisses saturées.
  • de nombreuses toxines.
  • des inhibiteurs de la trypsine et d'enzymes digestifs, diminue l'absorption des acides aminés.
  • hémagglutinines : permettent la coagulation.
  • acide phyptique : bloque l'absorption du magnésium, calcium, cuivre, le fer, le zinc.

Son utilisation après transformation :
  • pour l'alimentation des hommes mais surtout pour les animaux.
  • pour la fabrication des encres, de vernis, de peintures (huile)
  • sert au démoulage du béton
  • pour une utilisation future de carburant.

Mais ATTENTION : le soja n'est pas consommé à l'état naturel. Pour se retrouver dans les assiettes il subit une transformation en plusieurs étapes.

Certains éléments contenus dans le soja sont très nuisibles :
  • des toxines et les hémagglutinines stoppent la croissance. Pour pouvoir les "supprimés' il faut faire fermenter le soja, mais cela ne règle pas le problème totalement car il y a des résidus.

Le soja est également goitrogène. Cela pourrait peut-être une base d'explications sur la prolifération de maladies thyroïdiennes depuis que le soja a été péblicité.

Il est aussi très important de savoir qu'il bloque l'absorption des différents minéraux : magnésium, calcium, cuivre, le fer, le zinc. Ce dernier étant extrêmement important pour le cerveau et le système nerveux.

Ici j'ajouterais directement un extrait d'un article car il est important d'en prendre connaissance dans son intégralité (j'ai mis en gras les passages importants :

Citation:
Les isolats de protéines de soja, pas si sympa que cela

Les industriels transformateurs du soja ont travaillé dûr pour éliminer les facteurs antinutritionnels dans le produit fini, en particulier dans les isolats de protéines de soja (SPI), qui sont les composants-clé de la plupart des aliments imitant la viande et les produits laitiers, y compris les aliments infantiles et quelques marques de lait de soja.

Le SPI n'est pas quelque chose que l'on puisse fabriquer dans sa cuisine. La fabrication se fait dans des usines où une mixture de graines de soja et d'eau est tout d'abord additionnée d'une solution alkaline pour en retirer la cellulose (fibre), puis extraite au moyen d'un lavage avec une solution acide, qui au final est neutralysée par une solution alkaline. Le lavage à l'acide dans des cuves en aluminium amène des doses de métal élevée dans le produit final. Le caillé élaboré est séché dans une tour spray à des températures élevées, afin d'obtenir une poudre très riche en protéines. Le comble de l'indignité pour la graine d'origine est son extrusion à température très élevée pour fabriquer les protéines végétales texturées (TVP).

La plus grande partie des inhibiteurs est éliminée lors des traitements à température élevée, mais pas la totalité. La teneur des isolats de protéine de soja peut varier du simple au quintuple. (21) Même de très faibles teneurs en inhibiteurs de la trypsine se traduisent chez les rats par des retards de croissance par rapport aux contrôles. (22) Mais le passage à de très hautes température a pour effet secondaire malheureux de dénaturer les autres protéines du soja, qui deviennent très mal utilisées. (23) C'est la raison pour laquelle les animaux élevés avec des protéines de soja ont besoin d'être supplémentés en lysine pour corriger leurs retards de croissance.

Les nitrites sont de puissants carcinogènes. Ils se forment lors du séchage en tour spray. Un autre produit toxique, la lysino-alanine est formée lors du lavage alcalin. (24) De nombreuses flaveurs artificielles, et en particulier le MSG, sont additionnées au SPI et aux protéines végétales texturées pour en masquer le goût de haricot et leur donner celui de viande . (25)

Dans les essais nutritionnels, l'utilisation de SPI augmenta les besoins en vitamines E, K, D, et fit apparaître des signes de carences en calcium, magnésium, manganèse, molybdène, cuivre, zinc et fer. (26) L'acide phytique rémanent dans ces dérivés du soja inhibe très fort l'asorption du zinc et du fer. Les animaux nourris au SPI présentent une augmentation de la taille de certains organes, en particulier le pancréas et la thyroïde, ainsi que une déposition plus importante des acides gras dans le foie. (27)
source et suite

Conclusion : le soja serait avant tout une belle action commerciale qui sur l'idée qu'il est bon pour notre santé se révèle surtout être très néfaste pour l'organisme.

Liens intéressants :

Le soja et son côté négatif.
Les bonnes raisons d'éviter de consommer les dérivés du soja.
Le soja et la thyroïde

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Acide phytique =
Citation:
L'acide phytique est considéré comme un facteur antinutritionnel car il chélate de nombreux ions et réagit avec les protéines en diminuant les qualités nutritionnelles des végétaux ingérés par les animaux monogastriques.
Une enzyme, la phytase, est capable de dégrader l'acide phytique en inositol et en phosphates inorganiques.
Des tabacs transgéniques exprimant une phytase dont le gène provient d'un Aspergillus, ont été produit.
Les semences de ces tabacs exprimant cette phytase, utilisée à l'alimentation animale, améliorent de façon positive la croissance des poulets en améliorant la disponibilité en phosphates.

Les thés.

Le thé est la deuxième boisson bue dans le monde entier, la première étant l'eau et la troisième le café.

La différence de couleur des thés est obtenue en les modifiant en utilisant divers procédés : fermentation, sans fermentation, semi-fermenté, fumé, ou compressé.
Les différences se situent surtout dans le goût.

Le thé contient, quelle que soit sa couleur :
  • des polyphénoles : anti-oxydants naturels.
  • de la caféïne : pour l'énergie ou la tenue en éveil.
  • des flavonoïdes = des antioxydants.
  • de la vitamine A (mais en très faible quantité en infusion) : pour les yeux.
  • d'autres vitamines B : pour le coeur, le système nerveux, la digestion, la peau, les cheveux,..... C : pour stimuler les défenses, E : contre le vieillissement, P : pour la peau et les cheveux.
  • du fluor : contre les caries.
  • la chlorophylle : pour les odeurs.
  • un anti-coagulant : pour la fuidité du sang et diminuer l'assimilation des graisses et des sucres.
  • du tannin : contre les bactéries des maladies virales.

ATTENTION : pour les personnes ayant des problèmes d'assimilation du fer dans l'organisme le thé n'est pas recommandé.
En effet les flavonoïdes (anti-oxydants) inhibent les oligo-éléments au niveau des intestins.

Quelles sont les vertus du thé ?
Le thé aurait quelques vertus de soin, de bien être, il permettrait de nous protéger :
de certaines maladies cardiaques en agissant sur l'agrégation des plaquettes,
de certains cancer (foie, pancréas, sein,....),
  • il interviendrait également sur le vieillissement en le retardant
  • il diminue le taux du cholestérol
  • il abaisse la tension artérielle,
  • il abaisse le taux de glycémie, il est donc important de dire à votre médecin que vous buvez du thé, en cas de contrôle de la glycémie,
  • il a un effet antibiotique,
  • il a un effet antiviral,
  • il a un effet anti-oxydant,
  • il a un effet diurétique

Comment prendre le thé ?

  • mettre de l'eau chaude dans la théière et dans les tasses
  • après quelques minutes retirer l'eau
  • mettre les feuilles de thé voulues dans la théière
  • attendre quelques minutes (voir lien en bas de page)
  • verser de l'eau juste à température (95° environ mais moins chaude en fonction des différents thés = voir lien en bas page)
  • attendre quelques minutes pour la macération
  • retirer les feuilles
  • videz le thé dans les tasses.

Attention : ne pas mélanger le thé surtout avec une cuillère en métal

********************************************************

Lien intéressants :
Le thé vert
Les vertus du thé.
Comment préparer le thé et à la température de l'eau et temps de pose ?

Les arachides.

Les arachides contiennent 28 à 32 % de protéïnes et 38 à 50 % d'huile selon leur origine (Virginie = 38-47% ou Espagne = 41-50%).

Elles contiennent également de la vitamine B et E.

Elle sont consommées grillées, crues ou même bouillies dans les pays en voie de développement car elles leurs apportent des protéïnes en bonne quantité.

Mais elles sont aussi surtout allergènes.

Elles sont souvent à l'origine de choc anaphylactique quelle que soit la façon dont elles ont été ingérées.
Associées à d'autres aliments, elles peuvent déclencher diverses allergies surtout chez les tout petits.
Leur allergie prédomine devant les oeufs et le lait.
L'allergie une fois installée est définitive. Il n'y a pas à l'heure actuelle de désensibilisation possible. Mais des chercheurs ont des approches thérapeutiques succeptibles de modifier les traitements ou la prévention des allergies. Ce qui comporterait une immunothérapie mais aussi la modification génétique des aliments. (??????? Inquiétant pour le moins).

D'ou la nécessité d'être très prudent, très vigilent sur les étiquetages qui ceci dit ne sont pas encore très bien réglementés et surtout faciles à réglementer.
Exemple : un ingrédient utilisé dans la préparation d'un produit peut contenir des arachides, mais le producteur n'est pas tenu par obligation de donner le détails des ingrédients.
Le produit final contiendra donc de l'arachide mais ce ne sera pas indiqué dans les ingrédients. Le risque zéro est donc loin d'exister.

Plusieurs demandes à ce sujet :
  • améliorer la traçabilité des produits utilisés,
  • améliorer l'information sur l'étiquetage afin qu'il soit plus compréhensif pour tous,
  • information sur les possibles allergies ches les enfants surtout puisque l'allergie se développera surtout à l'enfance ou à la toute petite enfance.

L'asperge.

L'asperge est très pauvre en calories (24 calories au 100g) mais riche en sels minéraux et vitamines : A, B surtout le B9 utile surtout aux femmes enceintes (protection contre le risque de spina bifida entre autre), et la C.

Elle apporte également :
  • des acides foliques
  • du calcium
  • des fibres.

Elle est diurétique, antioxydante et anticancérigène.

Elle est cependant à déconseiller aux personnes souffrant d'arthrite : un doute sur la véracité de soulager ou d'empirer la douleur. Donc dans le doute on s'abstient ou on teste et on voit par soi-même. Very Happy
A éviter également en cas de goutte et de cystite.

Donc en résumé un bon petit légume dont il ne faut pas se priver.
A consommer en soupe, tiède ou froide en entrée.

Le persil.

Le persil a des caractéristiques diverses.

Il apporte 28 kcalories pour 100 g.

Il peut être un bon moyen de prévention des épidémies de : grippes, gastro-entérites, ....(toutes maladies infectieuses)

Il est très vitaminé : B1 - B2 - B3 ou PP - B5 - B6 - B9 - C en très grande quantité + E - Provitamine A grande quantité également.
Il est très minéralisé :
Substances minérales et oligo-éléments :
  • bore,
  • calcium,
  • chrome,
  • cobalt,
  • cuivre,
  • fer,
  • magnésium,
  • manganèse,
  • nickel,
  • phosphore,
  • potassium,
  • sodium,
  • sélenium,
  • zinc.

Il contient également :
  • Eau (84 %)
  • Glucides (7 %)
  • Lipides (0,5 %)
  • Protides (4 %)
  • Fibres alimentaires (5 %).

Il intervient de façon importante :

Dans le vasculaire : il est vasodilatateur et spasmolytique mais il a aussi la propriété de faire baiser la tension artérielle.
Il permet également la régularisation du flux sanguin menstruel mais il peut aussi le provoquer.

Dans le digestif : il ouvre l'appétit et aide à la digestion (crampes, nausées, ballonnements, diarrhées chroniques,..... Il a également des propriétés diurétiques.

Dans le système nerveux et musculaire : il est un très bon stimulant.

Il permet de lutter également contre le scorbute
Il est aussi anti-animique (fer).

La meilleure façon d'utiliser le persil est de le consommer cru, finement hâché, ou en décoration sur tous les plats.

Ne pas en abuser car il pourrait être dangereux en très grande quantité et il est déconseillé aux femmes enceintes (vu l'importance vitaminique).

L'ail.

L'ail est un genre d'aliums qui fait partie des alliacées.

Il est bien connu pour ses bienfaits sur le cardio-vasculaire mais il a aussi des propriétés anti-bactériennes, antiseptiques très interessantes.
Il peut être utilisé sur une plaie pour éviter les infections ce qui d'ailleurs a été fait pendant la guerre surtout en Angleterre, afin d'éviter les risques de gangrène et de septicémie.

Il peut aussi être utilisé contre les piqûres d'insectes, les morsures de serpents, mais aussi contre le taenia.

Il peut aussi aider à la digestion mais pour cela il ne faut pas oublier d'enlever le petit germe qui se trouve au milieu.

De plus l'ail à un effet également laxatif et diurétique et permet l'élimination des graisses.
Il a donc un effet anticholestérol.

Pour un bienfait satisfaisant, il faut en manger au moins 1 gousse par jour : 1 crue + 1 cuite.
Crue étant ce qui est à préférer car elle conserve ainsi :
  • les vitamines A et B,
  • des sels alcalins,
  • des acides aminés,
  • de l'huile volatile (qui donne l'odeur : l'alliine) c'est elle qui permet d'obtenir les caractéristiques antimicrobiennes et antioxydantes.

De plus, il peut prévenir du viellissement des cellules par ces vertus antioxydantes.
Il peut également jouer un rôle important dans la prévention du cancer de l'intestin.

Pour ceux et celles qui ont quelques réticences sur l'ail à cause de l'odeur qu'il peut laisser derrière lui, sachez que cette odeur persiste en général 3 heures.

L'oignon détient également certaines de ces propriétés pour 200g/jour.

Pour en savoir plus :
Saveurs du monde.
L'ail.

Le lait est-il bon ou mauvais ?

On ne sait guère ce qu'il en est exactement puisqu'on entend tout et son contraire.

Il a déjà été précisé quelques petites choses :

Le lait se digère mal : L'organisme produit naturellement du lactase. Ce lactase permet la digestion du lactose qui est donc la base de la composition du lait.
Donc si vous digérez mal le lait c'est tout simplement parce que vous n'avez pas assez de lactase, mais pas du tout parce que le lait est mauvais pour vous.

Le lait provoquant de l'hypertension : le lait contient naturellement des graisses qui nous le savons tous peuvent être à l'origine d'hypertension.

Il est TOTALEMENT FAUX de dire que le lait favoriserait les cancers.

Le lait est le premier produit où se trouve le calcium en très grande quantité.
D'autres produits de remplacement : les noisettes, les eaux minérales; les brocholis (attention aux personnes qui ont un goitre),......

Voilà déjà quelques petites idées reçues remises en ordre.

Liens intéressants :
Une campagne pour du vrai lait.


L'hypothyroïdie.

L'hypothyroïdie c'est la thyroïde qui «se repose» et qui met l'organisme au ralenti.

La grande responsable dans la plupart des cas, est la maladie d'Hashimoto.
D'où la nécessité absolue de demander automatiquement à votre médecin, si il ne le fait pas de lui-même, l'analyse des anticorps antithyroïdiens.

L'hypothyroïdie atteint 1,4 % de la population féminine. Les femmes étant plus facilement atteintes que les hommes à cause des différents évènements de leur vie, qui peuvent être à l'origine de bouleversements hormonaux comme : cycle menstruel, grossesse, accouchement, allaitement, pré-ménopause et ménopause.
L'hypothyroïdie est en très forte tendance à l'augmentation de façon conséquente depuis plusieurs années. Plusieurs causes à cela et apparemment la contraception serait à l'origine. C'est ce qui commence à être de plus en plus souvent observé.
2 à 3 femmes sur 1000 en sont atteintes par an.
L'âge moyen si tant est qu'on puisse en donner un est de : 57 ans.
Il n'y a pas de signe qui pourrait indiquer la population éventuellement à risque. Toute personne peut à tout moment être atteinte. Homme ou femme mais le jeune enfant n'est pas non plus à l'abri tout comme l'adolescent(e). 

Symptômes :

  • fatigue, lassitude, épuisement
  • apnées du sommeil (provoquent des réveils en sursaut, ronflements)
  • angoisse
  • sécheresse de la peau
  • bradycardie (qui peut entraîner des palpitations)
  • oedème des paupières
  • constipation (*lire les recommandations)
  • douleurs musculaires
  • crampes
  • lenteur intellectuelle
  • troubles de la concentration
  • perte de mémoire proche
  • dyslexie
  • fragilité des ongles
  • perte de cheveux
  • voix basse et rauque
  • gain pondéral
  • état dépressif
  • troubles menstruels
  • infertilité
  • goitre (augmentation du volume de la glande thyroïde)
Liste non exhaustive
La thyroïde fabrique également des nodules.

Signes biologiques et autres qui peuvent aussi être présents :
  • carence en fer
  • hypercholestérolémie + bilan lipidique perturbé
  • bilan hépatique perturbé
  • cortisol augmenté ou diminué
  • VS augmentée
  • prurit
  • hypoparathyroïdie
Plusieurs hypothyroïdies
Hypothyroïdie primaire : la glande thyroïde ne fabrique pas assez d'hormones ou il existe un apport d'iode insuffisant. La thyroïde sera de très petite taille. La TSH est élevée, les hormones T3 et T4 seront très basses voire même hors norme minimale.
Hypothyroïdie secondaire : La thyroïde est de taille normale. L'hypophyse n'envoie pas assez de signaux à la thyroïde. . La TSH sera basse alors que les hormones T3 et T4 seront elles aussi très basses voire même hors norme basse.
Hypothyroïdie tertiaire : L'hypothalamus ne fabrique pas assez de TRH. La TRH est une hormone de l'hypothalamus pour stimuler l'anté-hypophyse à produire de la TSH qui elle doit stimuler la thyroïde. La TSH est alors elle aussi basse, comme les hormones.
Remarque : Dans le cas des maladies secondaires ou tertiaires, ce sont les traitements se référent à l'hypophyse qui seront nécessaires, dans la mesure où bien évidemment le problème peut trouver une solution médicamenteuse ou chirurgicale.
Hypothyroïdie d'Hashimoto : Ce sont les anticorps antithyropéroxydase qui détruisent la thyropéroxydase et empêchent donc la thyroïde d'avoir de l'iode et aussi les anticorps antithyroglobuline qui eux détruisent la thyroglobuline qui est nécessaire à la production des hormones. Voir : La maladie d'Hashimoto. 
Hypothyroïdie auto-immune
  1. Ce sont les anticorps antithyroglobuline UNIQUEMENT qui sont augmentés et détruisent donc la thyroglobuline. Il manque alors des hormones thyroïdiennes. Lorsque les anticorps ne seront plus actifs ou/et qu'ils diminueront, le traitement substitutif sera diminué voire même arrêté. La maladie peut cependant reprendre à tout moment et même évoluer vers une maladie d'Hashimoto.
  2. Les anticorps antirécepteurs de la TSH peuvent être positifs.
    Ils bloquent alors le signal de l'hypophyse, la TSH reste alors basse. Mais au contraire des antirécepteurs de la maladie de Basedow, ceux-ci ne stimulent pas la thyroïde. Donc les hormones sont basses. Explication plus détaillée dans la maladie d'Hashimoto.
Le traitement sera un substitut d'hormones thyroïdiennes.
Hypothyroïdie du post-partum  : C'est une hypothyroïdie qui survient dans les mois qui suivent un accouchement. Voir : Les différentes thyroïdites.
Hypothyroïdie à T3 dites de type II : La thyroïde n'est pas directement en cause. La TSH sera correcte, les T4 seront elles hautes et les T3 basses. C'est ce qu'on appelle plus courrament un problème de conversion de la T4 en T3.
Il y a plusieurs causes à cela. Voir l'article : La T3 : comment l'organisme la gère-t-il ? 
Hypothyroïdie iatrogène : Est une maladie provoquée par un traitement médical, des examens avec injections de produits de contraste ou un geste chirurgical. Peut être passagère ou définitive.

Les traitements :
Levothyrox présenté en comprimé = de 25 µg à 200 µg en passant par 50, 75, 100,....etc.
L-Thyroxine présenté sous forme de gouttes = utile lorsqu'il faut un dosage plus précis et surtout utile dans le traitement des hypothyroïdies congénitales chez les nourrissons, 1 goutte = 5 µg de T4.
Euthyral présenté sous forme de comprimé = 100 µg de T4 et 20 µg de T3 permet un apport de T3 mais est très difficile à dose, car si on augmente ou on diminue une hormone on agit de la même façon sur l'autre, ce qui n'est pas forcément l'idéal. (N'est plus remboursé sécurité sociale). 
Cynomel présenté sous forme de comprimé = peut être associé au Levothyrox lorsqu'il existe un manque de T3 (est remboursé sécurité sociale). 1 comprimé = 25 µg de T3.
Téatrois (TA3) présenté sous forme de comprimé = apport de T3 qui peut être associé au Levothyrox (pas de remboursement sécurité sociale) 
Tous ces médicaments sont pour le traitement en priorité des hypothyroïdies et la maladie d'Hashimoto.
Le Levothyrox et le L-Thyroxine sont des hormones de substitution en remplacement de la T4 que fabrique naturellement la thyroïde.
Ces hormones sont vitales à l'organisme.

RAPPEL : Le Levothyrox permet l'apport de T4 mais également permet un apport en T3 puisque la T4 est transformée par plusieurs organes en T3.
Lorsqu'il y a un manque de T4, il peut y avoir également un manque de T3.
En fonction du manque d'hormone ou de votre ressenti le dosage du Levothyrox augmentera ou diminuera si nécessaire.

IMPORTANT : en date du 31 août 2007, le laboratoire MERCK annonce que la notice de son traitement est en révision.
Les précisions pour le moment privilégiées pour prendre le comprimé, est l'attente minimale à respecter avec d'autres traitements, afin d'éviter des interactions ou des associations néfastes, seront apportées directement sur la notice, d'après le laboratoire.

Message du laboratoire :
Chère Madame,

Nous avons pris bonne note de vos commentaires concernant la notice de notre spécialité LEVOTHYROX.
Nous vous informons que la notice de LEVOTHYROX est actuellement en cours de révision. Une prochaine mise à jour verra apparaître différentes précautions d'utilisation que vous mentionnez dans votre mail.
Espérant avoir répondu à votre attente, nous vous prions d'agréer, Chère Madame, l'expression de nos salutations distinguées.

Cécile COUSTY
Responsable Médical Endocrinologie
Direction Médicale et Réglementaire
Merck Lipha Santé

Remarque 1 : Le Lévothyrox doit être prit A JEUN 20 à 30 MINUTES AVANT LE PETIT DÉJEUNER. Ceci afin d'éviter qu'une importante quantité des hormones, ne disparaisse dans le bol alimentaire et être ainsi digérée avant d'avoir rempli son rôle. Cette condition permet au Levothyrox d'agir pleinement.
Remarque 2 : Le Levothyrox n'a pas d'effet secondaire (*sauf un mais indirect). Il peut en revanche dans les premiers temps de prise, entraîner une légère sensation de mal être, une sensation de symptômes d'hyperthyroïdie, des palpitations, des insomnies, des maux de tête,..........
Ces troubles s'estompent généralement au bout de 15 jours 3 semaines au plus. Il faut le temps que le corps s'habitue à ces hormones et au dosage, car l'organisme en fait se remet en route mais de façon un peu anarchique. Si les troubles venaient à persister en revanche et que le contrôle sanguin démontre bien une tendance hyperthyroïdie soit un taux de T4 assez haut, on diminuera alors le dosage. Attention toutefois car il se peut que le trop de T4 soit en relation avec une hypothyroïdie à T3 citée plus haut. Voir l'article à ce sujet. 

Bien souvent dans ce cas on fignole un peu en ne diminuant que de ½ cp de 25 de Levothyrox. Le Levothyrox s'élimine de 50 % en 168 heures soit une semaine.
Remarque 3 : Si il y a un autre traitement médical, il faut absolument veiller à le prendre à intervalle de minimum 2 heures du Levothyrox. Ceci afin d'éviter des interactions et des associations néfastes possibles.
Remarque 4 :
  • En cas d'oubli de votre comprimé : si vous vous rendez compte de votre oubli avant midi vous pouvez le prendre de suite. Après mieux faut éviter car vous risqueriez de ne pas dormir la nuit qui suit.
  • En cas de double prise (déjà vu une prise le matin et une erreur a fait reprendre une dose le soir) : ne pas reprendre la dose le lendemain matin et ne la reprendre que le surlendemain. Ceci permettra d'éviter un surdosage et les effets négatifs qu'il pourrait entraîner : insomnies, palpitations,.....

En cas de besoin un apport de T3 par Cynomel ou Téatrois (TA3) sera possible sous surveillance médicale et surtout cardiaque. Mais il existe une très forte résistance de la part des médecins à la prescription de ces traitements.
L'Euthyral est très peu utilisé car difficile à doser et surtout peu réellement connu des médecins.
Pour en savoir plus sur les traitements voir : Les traitements pour la thyroïde. (récapitulatif)
Remarque 5 : Parfois on associe les éventuels problèmes de calculs rénaux à la prise du Levothyrox.
Ces problèmes peuvent être rencontrés chez des personnes n'ayant plus de thyroïde et prenant du Levothyrox depuis très longtemps. Cela est dû en fait, que le Levothyrox ne contient pas de calcitonine et ne contient pas non plus bien d'autres hormones que la thyroïde fabriquait en plus de la T4 et de la T3.
Rôle de la calcitonine :

Effets

L'effet hypocalcémiant de la calcitonine résulte d'une diminution de la libération de calcium par l'os, du fait de la diminution de la résorption osseuse par les ostéoclastes, et accessoirement d'une augmentation de sa fixation par l'os sous l'influence des ostéoblastes. L'effet hypophosphatémiant résulte des mêmes phénomènes. L'hypocalcémie et l'hypophosphatémie sont donc la conséquence de la diminution du catabolisme osseux.
La calcitonine augmente l'élimination urinaire de calcium, de phosphate et de sodium, mais cet effet reste accessoire par rapport à l'effet osseux.
La calcitonine a un effet vasodilatateur, à l'origine des bouffées de chaleur observées après son injection, et un effet antalgique.
Source : Pharmacorama.
Mais attention le problème n'est pas réel en ce qui concerne l'ostéoporose, comme cela est souvent signalé.
Voir l'article : Une TSH basse et l'ostéoporose.


Remarque : Un autre traitement est aussi possible mais pour les personnes vivant en Belgique ou en Suisse : Armour thyroïde. C'est à base d'extrait de thyroïde de porc.
Il contient de la T4 et de la T3. Il est sous forme de grains. 
1 grain contient : 35 µg de T4 et 8 µg de T3. 

 
L'hypothyroïdie engendre souvent des problèmes importants de constipation.
Recommandations en cas de constipation sévère :

  • manger des fruits crus et cuits
  • manger des légumes crus et cuits et surtout riches en fibres
  • manger du pain multi-céréales ou de seigle (riche en fibres)
  • boire 1 1/2 l d'eau riche en magnésium (Hépar, Courtmayeur)
  • se présenter à selles (même sans besoin réel) et faire travailler le sphincter
  • masser le ventre en formant des petites cercles en position allongée ou lors de la selle.
Si vraiment tout cela ne suffit pas consulter votre généraliste ou un médecin proctologue.
ÉVITER les suppositoires et les laxatifs. Il ne doivent être utilisés qu'en cas de constipation vraiment résistante à tout autre solution.

Liens intéressants :
La thyroïde au ralenti
Hypothyroïdie sur thyroïde ectopique.

Pour en discuter, voir forums de la catégorie : MALADIES DE LA THYROÏDE

L'hyperthyroïdie.

Dernière mise à jour : 12/09/2008

L'hyperthyroïdie c'est la thyroïde qui s'emballe et qui met l'organisme en accélération.

Elle atteint 2,5 % (
en diminution actuellement.) de la population féminine pour 0,25 % de la population masculine.
Plus de 85 % des cas sont dûs à une maladie de Basedow. D'où la nécessité absolue de demander automatiquement à votre médecin, si il ne le fait pas de lui-même, l'analyse des anticorps antithyroïdiens.

3 femmes sur 1000 en sont atteintes par an.
L'âge moyen si tant est qu'on puisse en donner un : est de 40 à 60 ans.

Symptômes :

  • Intolérance à la chaleur
  • Perte de poids importante
  • Troubles du transit intestinal (diarrhées)
  • Amaigrissement
  • Prise de poids dans 2 % des cas.
  • Transpiration excessive
  • Palpitations (tachycardie)
  • Tremblements
  • Nervosité
  • Irritabilité
  • Polyphagie (faim excessive)
  • Polydipsie (soif excessive sans diabète)
  • Gynécomastie (développement important de la poitrine)
  • Thermophobie (peur de la chaleur)
  • Amincissement de la peau
  • Cheveux fins
  • Faiblesse musculaire (due à la fonte des muscles)
  • Humeur changeante
  • Diminution du flux menstruel chez la femme et règles moins fréquentes (cycles plus longs)
Liste non exhaustive

En hyperthyroïdie, la thyroïde peut avoir fabriqué des nodules qui peuvent eux-mêmes devenir hyper-productifs, ils sont alors dit toxiques. La thyroïde peut être augmentée de volume : goitre.

Signes biologiques fréquemment présents :
  • carence ferrique
  • VS et CRP augmentées
  • cortisol augmenté
Plusieurs hyperthyroïdies

Hyperthyroïdie primaire : la glande thyroïde fabrique trop d'hormones ou il existe un apport d'iode trop important. La thyroïde sera de taille normale ou légèrement augmentée. La TSH est basse, les hormones T3 et T4 seront élevées à très élevées voire même hors norme maximale.

Hyperthyroïdie secondaire : La thyroïde est de taille normale. L'hypophyse envoie trop de signaux à la thyroïde. La TSH sera élevée alors que les hormones T3 et T4 seront elles aussi très élevées voire même hors norme haute.


Hyperthyroïdie tertiaire : L'hypothalamus fabrique trop de TRH. La TRH est une hormone de l'hypothalamus pour stimuler l'antéhypophyse à produire de la TSH qui elle doit stimuler la thyroïde. La TSH est alors elle aussi élevée, comme les hormones.

Remarque : Dans le cas des maladies secondaires ou tertiaires, ce sont les traitements se référant à l'hypophyse qui seront nécessaires, dans la mesure où bien évidemment le problème peut trouver une solution médicamenteuse ou chirurgicale.

Maladie de Basedow : Les anticorps antithyropéroxydase et les antithyroglobuline seront augmentés soit l'un ou l'autre ou les deux mais n'ont pas la même action que dans la maladie d'Hashimoto.
La maladie montrera surtout des anticorps antirécepteurs de la TSH supérieurs à la norme, et leur action est de bloquer le signal de la TSH mais aussi de stimuler la thyroïde. C'est sous l'impulsion de cette stimulation que la thyroïde produit en excès les hormones. Voir : la maladie de Basedow.

Thyroïdite subaigue de DE Quervain ou dite grippe de la thyroïde : C'est une hyperthyroïdie virale. Elle survient généralement dans les suites d'une maladie des voies respiratoires (grippe, bronchite,...etc). C'est une maladie qui peut se traiter, mais par uniquement un traitement anti-inflammatoire ou corticoïde mais JAMAIS de traitement anti-thyroïdien type Néo-mercazole. Voir : les autres thyroïdites.

Hyperthyroïdie du post-partum : C'est une hyperthyroïdie qui survient dans les tous premiers mois qui suivent un accouchement. En général, on ne traite pas car l'évolution sera naturellement et très rapidement vers l'euthyroïdie mais aussi vers l'hypothyroïdie. Dans ce cas, on traitera uniquement la phase d'hypothyroïdie. Voir : Les différentes thyroïdites.

Hyperthyroïdie hépatique ou hyperthyroïdie à T3 : La thyroïde n'est pas directement en cause. La TSH, les T4 seront même correctes mais c'est le bilan hépatique qui étant perturbé pour X raisons, gêne la conversion de la T4 en T3.
C'est le traitement du dysfonctionnement hépatique qui sera nécessaire en priorité. Le foie produit alors trop de T3.

Hyperthyroïdie iatrogène : Est une maladie provoquée par un traitement médical, des examens avec injections de produits de contraste ou un geste chirurgical. Peut être passagère ou définitive.

Les traitements
:

Le Néo-mercazole, le Basdène, le Propyl-Thyracil ou PROPYLTHIOURACILE dit PTU, le Tapazole (Italie) utilisés dans le traitement des hyperthyroïdies et de la maladie de Basedow.
Attention la durée du traitement ou le dosage peuvent être totalement différents en fonction de la maladie présente.

Dans le cadre d'une simple hyperthyroïdie ou primaire, le traitement pourra être léger et la durée très courte.
Dans le cadre de la maladie de Basedow, le traitement sera important dès le départ (traitement dit d'attaque) et sera diminué progressivement en fonction des taux thyroïdiens, mais aussi et surtout en fonction du taux des anticorps antirécepteurs de la TSH, qu'il faut contrôler régulièrement.

Remarque :
Il faut aussi veiller à ce que le médecin fasse une surveillance tous les 10 jours pendant le premier mois du traitement, du taux des globules blancs.

L'hyperthyroïdie peut également être traitée par cure d'
iode radioactif.

Traitement corticoïde ou anti-inflammatoire dans le cas de la thyroïdite de De Quervain.

REMARQUE IMPORTANTE :
L'hyperthyroïdie a tendance à survenir après les fêtes de fin d'année ainsi que pendant les vacances d'été ou à la suite de celles-ci.
La raison en est généralement l'apport parfois excessif d'iode dans ces périodes.
Les fruits de mer, crustacés sont comme on le sait très prisés au moment des fêtes.
Lors des vacances, les départs vers le bord de la mer, l'alimentation par les produits de la mer, également entraînent donc une accumulation d'iode dans l'organisme et cela peut donc provoquer une hyperthyroïdie qui sera alors en principe passagère.

Donc avant de commencer un traitement freinateur thyroïdien si votre hyperthyroïdie survient après l'une de ces périodes, mieux vaut attendre 2 ou 3 mois et voir si le taux d'iode diminue et ainsi l'hyperthyroïdie s'éliminer.

D'où l'importance de faire les examens complets afin de ne pas traiter une hyperthyroïdie qui n'a pas à l'être.

Pour en discuter, voir forums de la catégorie : MALADIES DE LA THYROÏDE

Les autres thyroïdites.

Dernière mise à jour : 13/09/2008

LA THYROÏDITE de DE QUERVAIN.


Bien souvent présente au décours d'un syndrome grippal, sinusite, otite, angine,.... ou à la suite d'une affection des voies respiratoires quelle qu'elle soit.

Symptômes :
  • douleurs cervicales
  • syndrome inflammatoire
  • hyperthyroïdie
  • myalgies (douleurs musculaires)
  • état fébrile
  • sudations nocturnes
  • symptômes (très) légers de l'hyperthyroïdie.
Le bilan sanguin retrouvera une VS (très accélérée pouvant aller jusqu'à 100 à la première heure) et une CRP élevées. La TSH sera basse et la T4 et la T3 élevées mais de façon transitoire.
Les anticorps pourront être positifs mais très légèrement.

On pourra faire une échographie qui pourra montrer des zones hypoéchogènes mal délimitées et une thyroïde granuleuse.

Remarque 1 : Pas besoin de scintigraphie elle n'apporterait rien de plus. Le résultat est dans ce cas, normal et la scintigraphie dite blanche.

Le traitement :
Sera à base d'anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Un béta-bloquant peut également être prescrit si troubles cardiaques.
Des corticoïdes en cas de résistance aux anti-inflammatoires.

Remarque 2 : Pas de traitement freinateur de la thyroïde puisque les troubles ne sont pas issus d'un dysfonctionnement thyroïdien ou d'un nodule toxique.

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LA THYROÎDITE ATROPHIQUE ou aussi appelé Myxoedème idiopathique

C'est aussi une thyroïdite lymphocytaire, comme la maladie d'Hashimoto. Mais elle peut souvent être congénitale.
Ce peut même être une forme de la maladie d'Hashimoto. Car il en existe deux formes :
1° la goitreuse
2° l'atrophique.
La thyroïdite atrophique peut montrer un taux d'anticorps anti TPO élevés comme dans la maladie d'Hashimoto, mais de façon moins importante.  Et à la différence que les anticorps ne sont pas forcément les responsables de cette petite thyroïde.

Elle peut débuter par une phase d'hyperthyroïdie tout comme Hashimoto.
Elle est présente le plus souvent chez des femmes de plus de 50 ans.

Les anticorps anti TPO seront très faiblement élevés ainsi que les anti TG qui ne sont pas forcément présents d'ailleurs et l'échographie thyroïdienne montrera surtout l'image d'une petite thyroïde.

Elle sera traitée et suivie de la même façon qu'une Hashimoto.


LA THYROÏDITE DE RIEDEL

Est une thyroïdite fibreuse.
Elle est extrêmement rare et heureusement car grave (peut être mortelle) dont l'évolution est très rapide.

Symptômes :
  • Gênes à la déglutition très importantes,
  • Engendre des douleurs,
  • Difficultés respiratoires importantes (dyspnée)
  • Présence d'un goitre ferme et asymétrique.
Traitement :
  • Une corticothérapie peut donner des résultats favorables mais peut être associée à une pancréatite..
  • Chirurgical dans la plupart des cas et nécessite des médecins habitués et très compétents dans ce genre d'intervention.
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LA THYROÏDITE DU POST-PARTUM.

La TPP a été décrite pour la première fois en 1976.

Attention la TPP n'est pas la maladie d'Hashimoto. Il y a similitude mais les deux sont à dissocier.
La thyroïdite du post-partum se déclare bien souvent dans les mois qui suivent un accouchement.

Diagnostic :
On analysera : la TSH, T3L, T4L + anticorps antithyroïdiens et les 3.

Elle peut apparaître de deux façons :
  • dans une phase d'hyperthyroïdie : qui se déclenche le plus souvent au bout de 6 semaines à trois mois après l'accouchement et peut être suivie d'une période plus ou moins longue d'hypothyroïdie (6 à 12 mois environs). Dans la plupart des cas au terme, il y aura un retour à l'euthyroïdie et donc arrêt du traitement substitutif.
Les résultats des examens montreront alors, une TSH basse et des hormones un peu élevées mais restant dans la norme, ou dépassant légèrement la norme maximale. Les anticorps antithyropéroxydase et/ou antithyroglobuline seront légèrement élevés. Les antirécepteurs de la TSH seront négatifs.
Les symptômes seront habituellement ceux de l'hyperthyroïdie.

Remarque 1 : Il faut dans tous ces cas faire les examens nécessaires pour confirmer l'absence d'une maladie de Basedow. (voir chapître sur la Basedow)
  • Dans une phase d'hypothyroïdie : plus longue à s'installer environ 6 à 8 mois après l'accouchement. Elle peut être confondue au début par une banale fatigue d'après accouchement et également se substituer à une dépression du post-partum plus communément appelée : baby blues.
Les résultats d'examens montreront une TSH élevée, des hormones basses à très basses. Les anticorps antithyropéroxydase et/ou antithyroglobuline seront légèrement élevés. Les antirécepteurs de la TSH seront négatifs.

Un traitement hormonal substitutif sera prescrit pendant 6 à 12 mois. A ce terme, on arrêtera le traitement (diminution progressive) et on vérifiera les taux thyroïdiens 6 à 8 semaines après l'arrêt.
Dans 90 % des cas, il y aura un retour à la normale.
Pour le pourcentage restant l'hypothyroïdie deviendra permanente et on sera là en présence d'une thyroïdite d'Hashimoto.

Citation :
Les symptômes les plus courants d'hyperthyroïdie post-partum survenant de 6 à 12 semaines après l'accouchement étaient les suivants : fatigue, transpiration accrue, palpitations et, peut-être aussi, nervosité et perte de poids ; par la suite, soit de 12 à 24 semaines dans le post-partum, les symptômes les plus courants comprenaient : fatigue, gain de poids, léthargie et dépression dans la phase hypothyroïdienne. Les facteurs de risque pour développer une hypothyroïdie post-partum sont les suivants : épisode antérieur (relié ou non à la grossesse), antécédents familiaux d'affection thyroïdienne auto-immune, autres maladies auto-immunes chez des parents du premier degré, maladie de Graves courante diagnostiquée dans le passé, et maladie thyroïdienne avec anticorps positifs.
source
Remarque 2 : Dans le cas d'une TPP lors d'une première grossesse, il faut absolument envisager un suivi très pointu lors des futures grossesses. En effet les risques de récidives sont de l'ordre de 75 %.

Remarque 3 : Il apparaîtrait après étude que les anticorps antithyropéroxydase sont très souvent présents dès le début de la grossesse. Ils diminuent ensuite petit à petit en approchant du terme pour remonter en force au moment de l'accouchement. Donc une analyse dès la grossesse déclarée, permettrait de prendre en charge la PP dans de meilleures conditions. Ce qui donnent les risques de récidives lors des grossesses suivantes.

Remarque générale.
Les thyroïdites post-partum peuvent survenir plus tardivement en fonction de l'allaitement.

Liens intéressants :
La thyroïdite du post-partum en hyperthyroïdie.
14è symposium d'endocrinologie

Faculté de médecine Pierre et Marie Curie



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Valenciennes, Nord, France
Je suis atteinte de la maladie d'Hashimoto et d'un syndrome de Gougerot-Sjögren secondaire. Je me suis intéressée de très près à la thyroïde et me suis rendue compte que beaucoup de personnes malades également ne savaient rien sur cette petite glande. D'où l'idée de créer un blog qui l'explique simplement. Depuis mars 2011, un forum est associé au blog afin de mieux aider les internautes.

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