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ATTENTION : je ne réponds pas par mail. Sauf UNIQUEMENT pour les enfants ou futures mamans. Donc c'est de l'ordre du très exceptionnel. Merci de votre compréhension.

Pour couper court à toute controverse : JE NE SUIS PAS MÉDECIN.
Les informations données ne le sont qu'à titre indicatif. Ces informations découlent de lectures et de recoupements de différentes revues, congrès, et sites médicaux sérieux.
C'est votre médecin qui reste avec vous, décideur de la marche à suivre.
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dimanche 23 décembre 2007

Article TRÈS important pour le médecin de celles qui ont un problème de T3.....

.....de celles qui ont un problème de T3 ou de mauvais dosage tout simplement.

On vient de me communiquer le lien d'un article qui est très intéressant.

Il tend à expliquer la probable origine des douleurs de la fibromyalgie, mais il donne surtout des renseignements sur les traitements thyroïdiens et surtout sur la T3, très importante, pour nous malades de la thyroïde et surtout celles et ceux qui ont un problème de T3 et dont leur médecin leur refuse tout traitement en supplémentation.
L’existence d’une fatigabilité et de myalgies persistantes chez certains malades traités laisse donc supposer qu’il existe un problème musculaire dont il est difficile de déceler l’existence et dont les mécanismes restent obscurs.

Trois possibilités sont toutefois à envisager :

* l’existence d’un terrain particulier, sans doute commun à la fibromyalgie et aux syndromes myofasciaux (ces pathologies sont parfois associées) ;

* une inadéquation thérapeutique quantitative : les modifications de posologie de thyroxine (T4) sont approximatives car la présentation en comprimés n’existe qu’en multiples de 25 µg et les modalités varient deux prescriptions par jour à une seule hebdomadaire ;

* une inadéquation thérapeutique qualitative : après plusieurs décénies de traitement associant T4 + triiodothyronine (T3) d’origine animale, l’arrivée de formes synthétiques s’est terminée par la victoire de la T4 sur la T3. L’argument pour prescrire la pro-hormone (T4) est que l’organisme peut produire la quantité d’hormone (T3) en fonction des besoins alors que l’administration de T3 entraine un pic sérique important et bref. C’est oublier que les effets de la T3 sont différents de ceux de la T4 et surtout que la transformation de la pro-hormone dépend de nombreux facteurs (température, activité, nutrition ...) et de la prise de médicaments qui peuvent en perturber les mécanismes.
source

Dans mon cas les examens dont parle le premier paragraphe ont été fait et n'ont jamais été positifs.
Donc ces maudites douleurs n'ont bien rien à voir avec la thyroïde ?
Pas si sure que cela !!!

Cas possible qui concerne alors le manque de T3 dont cet article fait état d'une façon très importante et qui va parfaitement dans le même sens de ce que je crois et que j'explique depuis plusieurs mois maintenant.

Un traitement qui équilibre les taux thyroïdiens, c'est-à-dire qui les mets entre les normes du laboratoire, ne veut pas forcément dire que cela correspond à ce qu'il faut vraiment pour le patient. Donc le doute persiste toujours à ce niveau et seul l'essai de prise de T3 directe, peut donner la vraie indication.

Ainsi que la T3 qui circule dans le sang, ne dit pas comment ou si elle pénètre bien chaque cellule. Or c'est comme cela que la T3 est active et utile, pas quand elle circule dans le sang. Car il existe des T3 qui sont inactives : les rT3 ou T3 reverse.
Et la T3 circule dans le sang ok, mais cela ne veut pas dire qu'elle va être utilisée par l'organisme. Et une T3 qui circule peut avoir été rendue inactive par les rT3.

Et cet article parle aussi de ce que j"explique souvent qu'une augmentation du traitement se fait au quotidien mais se comptabilise sur une semaine.
Et c'est ce à quoi les médecins ne font pas attention lors des augmentations des dosages.

Exemple :
En général, si une personne à 75, doit augmenter le Levothyrox, le médecin dit allez à 100 tous les jours. PREMIÈRE ERREUR. On augmente oui par paliers de 12,5. Donc on passe à 87,5.

Car il s'avère  alors  que le dosage de 100 est alors trop important pour la personne et elle passe en hyperthyroïdie. Le médecin alors fait redescendre la personne à 75 TOUS LES JOURS = SECONDE ERREUR.
Le dosage de 87,5 permet de couper la poire en deux.

En résumé : les médecins ne savent pas gérer les dosages des traitements thyroïdiens et surtout ne tiennent pas compte de la 1/2 vie du médicament.
 Et surtout les médecins tiennent trop compte des résultats dans les normes sans se soucier de la place de ce résultat dans la fourchette. Et surtout bien souvent ils ne tiennent pas compte du taux de la T3 et donc il est encore plus difficile d'en obtenir un traitement.

mercredi 12 décembre 2007

La TSH : seul test valable pour détecter une maladie thyroïdienne ???

Réponse : pas si sûr que cela !!!!!

En effet, le manque d'hormones thyroïdiennes ralentit fortement les réflexes ostéodentineux et le trop d'hormones les accélère et ce quelle que soit la valeur de la TSH.

Cela peut être démontrer par un simple test qui est celui du réflexe achilléen (tendon d'Achille), qui calcul simplement le temps de réponse de l'extension du pied sur la jambe.
Plus l'hypothyroïdie est importante, plus long sera le temps de réponse.
Plus l'hyperthyroïdie est importante, plus rapide sera le temps de réponse qui est en général supérieur à 220 ms, et ceci indépendamment de la valeur de la TSH, puisque les réflexes sont soumis à l'influence directe des hormones thyroïdiennes circulantes.

Ce test du réflexe achilléen peut parfaitement donc démontrer que la valeur de la TSH, n'est en rien représentative des valeurs réelles du taux des hormones thyroïdiennes dans l'organisme et encore moins fidèle à l'hypothyroïdie réellement ressentie par le malade.

Pour preuve, une étude a été faite sur plusieurs personnes que l'on a regroupé en fonction des taux thyroïdiens sanguins semblables de la TSH.

Lorsque le test réflexe a été réalisé, il s'avère alors qu'il existe une très nette différence dans les temps de réponse alors que la TSH est donc sensiblement la même.
La différence se fait alors au niveau du taux des hormones thyroïdiennes T3 et T4.

De quoi donc, démontrer aux médecins et aux administrations qui ont décidés que seule la TSH était suffisante à déterminer si il existe une hypothyroïdie ou une hyperthyroïdie et de doser le traitement en fonction uniquement de ce seul critère, ont parfaitement TORT.

La TSH n'est donc pas le seul critère pour ajuster un traitement médical thyroïdien et que donc les T3 et les T4 doivent être connues et que l'on peut aussi se servir des paramètres cliniques et métaboliques pour y parvenir de façon plus sensible.

Remarque : Attention au tabagisme qui peut fausser les résultats du temps de réponse qui sera encore accéléré dans l'hyperthyroïdie puisqu'il stimule la fonction thyroïdienne, mais il sera également accéléré en hypothyroïdie.

La TSH n'est pas la seule valable, comme on vient de le voir, mais également il faut savoir que contrairement à ce que les médecins prétendent, ce n'est pas la seule autorisée et du moins il n'est nullement interdit aux médecins de faire analyser les hormones thyroïdiennes.

Car il est laissé à l'appréciation du médecin si les analyses des hormones thyroïdiennes sont utiles ou pas.
Donc quand le médecin dit qu'elles ne servent à rien, il pense que cela n'apporte rien de plus à son diagnostic. Et pourtant le diagnostic peut se voir très vite être modifié par les analyses dès qu'on a les résultats sous les yeux.

Mais la sécurité sociale émet des objections à ces analyses :
Une meilleure appropriation de certains référentiels
Durant l’année 2004, le suivi des recommandations des autorités scientifiques s’est amélioré. (calcul du LDL Cholestérol etc).
De même, la prescription concomitante du dosage des trois hormones thyroïdiennes (non justifiée par les recommandations de bonne pratique) a enregistré une diminution de 4,2 % (en nombre d’actes). Toutefois, 780 000 dosages de ce type sont encore prescrits 2004, dont la grande majorité ne peut être justifiée médicalement.
Source
Donc il y a de quoi comprendre qu'on n'est pas près de voir ces analyses être plus facilement prescrites.

Pour en discuter, voir forums de la catégorie : Discussions générales (sous-forums : analyses) 

mardi 11 décembre 2007

Résultats des différents sondages.

Premier sondage réalisé du 15/09/2007 au 31/12/2007 :
Les différents articles vous ont-ils permit de trouver les réponses à vos questions ?
Nomùbre de votes : 238.
Oui
182 (75%)
Non
17 (7%)
Pas complètement
41 (17%)

Deuxième sondage réalisé du 1/01/2008 au 28/02/08 :
Nombre de votes : 511
Quelle est votre maladie thyroïdienne ?
Hypothyroïdie.
192 (37%)
Hyperthyroïdie.
78 (15%)
Hypothyroïdie hypophysaire.
10 (1%)
Hyperthyroïdie hypophysaire.
8 (1%)
Hashimoto.
201 (39%)
Basedow.
108 (21%)
Cancer.
25 (4%)
Nodule toxique.
26 (5%)

Troisième sondage réalisé du 01/03/08 au 30/04/08 :
Nombre de votes : 446
Avant le diagnostic de votre maladie thyroïdienne, utilisiez-vous :
des anti-dépresseurs
143 (32%)
aliments préparés
132 (29%)
compléments alimentaires
81 (18%)
régimes hyperprotéinés
55 (12%)
soja et produits dérivés au soja
75 (16%)
des produits de régimes
47 (10%)
la pilule contraceptive sans discontinuer depuis au moins 5 ans
140 (31%)
un stérilet
94 (21%)
une injection d'un produit réactif
28 (6%)
vous connaissez l'origine (hérédité par exemple)
90 (20%)

Quatrième sondage réalisé du 3/04/08 au 3/07/08 :
Nombre de votes : 281
Avant votre HYPOTHYROÏDIE, mangiez-vous des aliments à base de soja ?
Oui, beaucoup
26 (9%)
Oui mais raisonnablement
59 (20%)
Seulement lorsque je mange asiatique
34 (12%)
Difficile de faire autrement, on en trouve partout
7 (2%)
J'ai remplacé les produits laitiers par le soja
26 (9%)
Oui mais vraiment rarement
41 (14%)
Non pas du tout
85 (30%)
J'évite les produits qui en contiennent
4 (1%)
Je n'ai jamais prété attention
39 (13%)
Autre
1 (0%)


Cinquième sondage réalisé du 10 février 2011 au 10 mars 2011 :
Nombre de votes 152.

Seriez-vous intéressé(e) par un forum directement lié au blog ?

Oui.
  141 (92%)
 
Non.
  4 (2%)
 
Indifférent.
  7 (4%)
 

Modifier votre vote Nombre de votes jusqu'à présent : 152
Sondage arrêté 20 jours avant l'échéance.



































La levothyroxine le soir ???

Comme vous le savez, généralement on donne la consigne de prendre le Lévothyrox à jeun 30 minutes avant le petit déjeuner. Ce qui permet une meilleure assimilation de la molécule car on sait que certains aliments dont ceux à bases de calcium, les jus de fruits et plus précisément le pamplemousse, le soja, le fer,....... empêchent la bonne assimilation de la lévothyroxine. Et surtout prendre le comprimé le matin permet d'éviter les oublis.

Une étude vient de démontrer qu'apparemment prendre le Levothyrox vers 22H ou au coucher (si l'horaire est régulier) permettrait une meilleure assimilation encore.

La TSH serait beaucoup plus basse lorsque la lévothyroxine est prise le soir alors que les hormones thyroïdiennes elles augmentent de façon considérable. Donc on dirait bien que l'assimilation de la lévothyroxinbe serait meilleure la nuit. La digestion étant plus importante la nuit, cela pourrait être l'explication.
Source en anglais

Ceci veut-il dire qu'il faille changer la façon de prendre le comprimé ?
Pas du tout. Si vous avez trouvé votre équilibre en le prenant du matin, comme on dit : "on ne change pas une équipe qui gagne".
Mais rien ne vous empêche de tenter le coup. Mais il faut absolument veiller alors à prendre le comprimé de façon régulière à la même heure et donc en l'occurrence 22H et ce même si vous sortez.
Tout en sachant que si vous mangez plus tard le soir, les conditions ne seront plus les mêmes, et donc cela peut perturber l'assimilation. Mais si c'est exceptionnel, cela ne doit pas trop causer de problème.
Quoique l'étude ne parle pas de l'ingestion des derniers aliments et ne met d'ailleurs pas en garde contre la prise d'aliments juste avant la prise. Donc il semble que même l'alimentation ne joue plus un rôle primordial comme cela est le cas, dans la prise du matin. 

Donc en fait, il y a un choix personnel à faire en ce qui concerne le moment de la prise. Mais peut-on vraiment occulter le fait qu'il faille respecter quelques conditions la première étant que la levothyroxine ne doit pas être prise avec la nourriture et de faire attention aux aliments qui peuvent empêcher sa bonne assimilation ?
Là je pense que c'est une chose à découvrir aussi par soi-même.

Petites précisions également que cette étude a été faite sur des personnes en hypothyroïdie primaire et qui n'ont aucun autre traitement.


Comment procéder pour changer l'horaire de prise ?
Si vous êtes déjà sous traitement le matin à jeun, la façon de procéder est toute simple. 
Vous avez prit une dernière fois le Levothyrox le matin à jeun. Le soir même, au coucher, soit au plus tôt à 22H (plus tard c'est mieux), vous prenez à nouveau le dosage. 
Et vous continuez les autres jours de le prendre au coucher. 
Si vous n'avez pas encore commencé le traitement, aucun problème.

Si un jour, vous sortez le soir, ou que vous allez vous coucher plus tard, soit vous le prenez à la même heure même  si vous n'allez pas vous coucher de suite ; soit vous le prenez quand vous rentrez et que vous vous couchez. 
Si ce n'est que une fois de temps en temps, cela ne cause pas de problème. En revanche si ce genre de soirées sont fréquentes, mieux vaut continuer la prise le matin.

Le 19/05/2011.
Ayant des problèmes de nuits douloureuses, prendre le Levothyrox à heure fixe le matin devenait très difficile, voire impossible. 
Donc j'ai tenté l'expérience de prendre le traitement le soir au coucher et depuis le 23 avril 2009, je prend le Levothyrox vers 23H/minuit.

Cela m'a permis de diminuer le dosage. De 87,5 en 2009, j'en suis maintenant à 62,5 mais j'ai eu une période de plusieurs mois à seulement 50 µg. 
De plus, j'ai pu arrêter sans problème le traitement anti-douleur Tramadol. 
Je peux bénéficier depuis d'une amélioration très nette des symptômes. J'ai plus d'énergie, les nuits sont meilleures plus réparatrices. 
Non seulement l'assimilation est meilleure mais de plus la conversion T4 en T3 semble aussi plus importante et plus régulière.


Le 22/05/2011.
Lien vers une étude récente qui montre que l'assimilation semble effectivement plus importante et plus performante le soir. Lévothyroxine : le soir ou le matin ? Une nouvelle étude randomisée 
Dernier article. 

Les médicaments et la levothyroxine.

Des traitements prit pour des pathologies :

  • cardiologie : Béta-bloquant, Vasodilatateur, Amiodarone, Diurétiques,....
  • gastro-entérologie : sels d'aluminium, Metroclopramide,
  • rhumatologie : AINS, Corticoïdes,....
  • cancers : Fluoro-Uracile, Tamoxifène,......
  • gynécologie : Oestrogènes, Androgènes,....
  • endocrinologie : Insuline.
  • psychiatrie : Anti-dépresseurs, Psychotropes, Benzodiazépine,....
et bien d'autres, peuvent avoir une influence directe sur la levothyroxine, mais peuvent aussi provoquer ou modifier une maladie thyroïdienne. Mais ce n'est pas automatique non plus. Donc il y a une réserve à émettre.


Les différentes catégories (par ordre alphabétique) et les conséquences sur la thyroïde :

Lorsqu'un traitement peut Modifier la physiologie thyroïdienne, cela veut dire qu'une hypothyroïdie peut très rapidement se transformer en une hyperthyroïdie vice-versa, mais également l'une ou l'autre peut devenir une euthyroïdie. Cela veut aussi dire que certains traitements peuvent provoquer une maladie thyroïdienne quelle qu'elle soit.
Généralement, le traitement arrêté, l'équilibre thyroïdien peut être rétabli. Dans le cas contraire, un léger traitement thyroïdien approprié (qu'il faudra veiller à arrêter progressivement), pourra aider.
Dans certains cas, la maladie peut cependant devenir permanente.
REMARQUE : il est préférable de faire un contrôle thyroïdien éloigné de la prise de ce type de traitement. Attendre plusieurs semaines si nécessaire, car certains traitements peuvent continuer d'agir après l'arrêt total.

Lorsqu'il s'agit de la
Modification du rapport avec les protéïnes sériques, l'influence vient du fait que les protéïnes sériques sont très importantes dans le transport des hormones thyroïdiennes dans le sang. Donc une perturbation ou l'autre (+ ou -) peut engendrer une maladie thyroïdienne ou en aggraver une déjà existante.

Lorsqu'il s'agit de Diminution de l'absorption cela veut dire que la fonction qui permet au traitement de passer dans le sang, est diminué ou complètement supprimée.


ANTI-CANCÉREUX

  • Asparaginase
  • Fluoro-uracile
  • Tamoxifene
Tous entraînent une modifiation du rapport avec les protéïnes sériques.


ANTI-COAGULANTS

  • Antivitamine K oraux : Préviscan
  • Héparines : Cirkan
Modification de la physiologie thyroïdienne.


ANTI-INFLAMMATOIRES

Les AINS = anti-inflammatoires non stéroïdiens.

  • Acide mafémnamique : Ponstyl
  • Phénylbutazone : Butazolidine
Modification du rapport avec les protéines sériques.

Les cortico-stéroïdes.

  • Betametasone : Célestène
  • Prednisolone : Solupred
  • Prednisone : Cortancyl
Idem modification du rapport avec les protéines sériques. Freine la thyroïde lorsque le dosage est très élevé.


CARDIOLOGIE
Anti-arythmiques.

  • Amiodarone : Cordarone
Modification de la physiologie thyroïdienne, peut également engendrer une maladie thyroïdienne.

  • Digitalique : Dogoxine
L'effet peut être diminué.

Anti-hypertenseurs.

  • Bêta-bloquants : Avlocardyl
  • Diurétiques : Esidrex
  • Vasodilatateurs : Nitriate (Pharmacie hôpital)
Modification de la physiologie thyroïdienne.


GASTRO-INTESTINAUX

  • Metroclopramide : Primpéran
  • Sels d'aluminium : Maalox
Diminution de l’absorption.
Certains traitements agissants sur les intestins (laxatif), le foie, sont donc susceptibles de modifier la fonction thyroïdienne en diminuant la conversion des hormones thyroïdiennes (T4 vers T3). Donc mieux vaut éviter ces tratements ou ne les prendre qu'en cas d'extrême nécessité.

HORMONES

  • Androgènes : Andractim
Modification du rapport avec les protéines sériques et de la physiologie thyroïdienne.
  • Insuline
Modification de la physiologie thyroïdienne.
  • Oestrogènes : THS = Oestrodose et Estreva - Contraceptifs = Cycléane et Triella
Modification du rapport avec les protéines sériques.


HYPO-GLYCÉMIANTS


  • Sulfamides : Diamicron
  • Sulfonylurées : Metformine
Modification de la physiologie thyroïdienne.


HYPO-LYPÉMIANTS

  • Colestipol
  • Cholestyramide : Questran
Diminution de l’absorption.


INDUCTEURS ENZYMATIQUES
Les anti-infectieux.

  • Anti-fongiques : Grisefuline
  • Anti-tuberculeux : Rifadine
  • Sulfamides : Bactrim
Modification de la physiologie thyroïdienne.
  • Anti-biotiques
Diminution de l'absorption.


PSYCHOTROPES

  • Anti-dépresseurs immipraniques : Ludiomil
Risque d'augmentation d’arythmie.

  • Anti-depresseurs tricycliques : Tofranil, Anafranil et Laroxyl
Effets contradictoires.

  • Neuroleptiques : Trilifan
Modification du rapport avec les protéines sériques.

  • Benzodiazépine : Valium
  • Thymorégulateur : Teralithe (lithium)
Modification de la physiologie thyroïdienne.


PSYCHOTROPES ANTICONVULSIVANTS

  • Phénitoïne : Dilantin
Modification de la physiologie thyroïdienne et du rapport avec les protéines sériques.

  • Barbiturique : Gardenal
  • Thymorégulateur : Tegretol
Modification de la physiologie thyroïdienne.

D'AUTRES TRAITEMENTS QUI PEUVENT AUSSI AGIR

  • Calcium :
Il diminue l'absorption digestive de la levothyroxine. Attendre un délai de 4 heures.

  • Sels de fer par voie orale : Tardyferon
Les laboratoires Merck nous on répondu ceci au sujet de la prise du fer et du Levothyrox :

Citation:
Nous avons pris bonne note de votre demande d’information adressée en date du 17 Août 2006 concernant notre spécialité LEVOTHYROX®.

Il est vrai que les sels de fer, tels que le Tardyféron, diminuent l’absorption digestive de LEVOTHYROX® et donc diminuent son efficacité.

Par conséquent, pour éviter toute interaction, nous vous recommandons de respecter un délai de 2 heures entre la prise de sels de fer et de LEVOTHYROX®.

Ce délai est à respecter et même de le passer à 4 heures (lorsque c'est possible) de préférence en cas de doute d'interaction avec l'un ou l'autre traitement prit.

Lien :  PERTURBATIONS DES DOSAGES HORMONAUX THYROÏDIENS D'ORIGINE MÉDICAMENTEUSE 

Ce que tout bon médecin devrait se rappeler !

Pourquoi ce blog ?

Ma photo
Valenciennes, Nord, France
Je suis atteinte de la maladie d'Hashimoto et d'un syndrome de Gougerot-Sjögren secondaire. Je me suis intéressée de très près à la thyroïde et me suis rendue compte que beaucoup de personnes malades également ne savaient rien sur cette petite glande. D'où l'idée de créer un blog qui l'explique simplement. Depuis mars 2011, un forum est associé au blog afin de mieux aider les internautes.

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