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Le forum pour la thyroïde n'est désormais accessible qu'en lecture uniquement.

ATTENTION : je ne réponds pas par mail. Sauf UNIQUEMENT pour les enfants ou futures mamans. Donc c'est de l'ordre du très exceptionnel. Merci de votre compréhension.

Pour couper court à toute controverse : JE NE SUIS PAS MÉDECIN.
Les informations données ne le sont qu'à titre indicatif. Ces informations découlent de lectures et de recoupements de différentes revues, congrès, et sites médicaux sérieux.
C'est votre médecin qui reste avec vous, décideur de la marche à suivre.
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samedi 4 décembre 2010

Le médecin est la personne la plus dangereuse pour votre santé.

Ce n'est pas moi qui le dit, mais un site où des témoignages importants et intéressants sont à lire avec attention. Et attention ce sont des professionnels qui parlent. Ce n'est pas le simple citoyen lambda.
Disons que le médecin est sur la liste des personnes les plus dangereuses pour vous, mais il peut y avoir d'autres personnes de la profession médicale qui soit aussi en cause. 
En savoir plus : La critique des médecins sur internet
Ça donne à réfléchir.

Apprenez pourquoi votre médecin vous prescrit un traitement plutôt qu'un autre.
Apprenez pourquoi notre système de santé est aussi en danger. Parce qu'il y a trop de malades qui profitent du système ? Non pas du tout. Les médecins et professionnels de la santé profitent eux largement du système et ce sont eux qui le mettent en danger.
Apprenez comment sont données les AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) des médicaments. De la corruption à gogo.

Attention toutefois, un bémol : il existe des médecins qui sont à mettre à part de ces situations.
Mais ils seraient peu nombreux.....

Mais pour terminer sur une note d'humour lisez : Petit afflictionnaire médical.
Ça vaut son pesant de cacahuètes !!!!

Un autre lien qui traite du même type de situation mais là ce sont les traitements qui sont mit en cause, mais les traitements étant prescrits par les médecins,.....Médicaments et AVC (accidents vasculaires cérébraux) iatrogènes

mercredi 1 septembre 2010

Article vivement recommandé !! A lire absolument.

Un article vraiment bien fait.
Les explications contiennent des éléments techniques, mais les explications données sont claires et peuvent vraiment être comprises facilement par tous.

Il explique parfaitement le principe de la conversion entre autre bien entendu, mais aussi à quoi servent la thyropéroxydase et la thyroglobuline et donc du même fait ce que les anticorps du même nom peuvent empêcher.

Donc à lire absolument et à conserver dans vos archives ou à prendre quand vous allez voir votre médecin un peu récalcitrant.

Physiologie de la glande thyroïde.

Extrait :
La désiodation périphérique est le fait d’enzymes :
- la 5’ désiodase qui permet la conversion de T4 en T3 et dont il existe plusieurs types. La 5’ désiodase de
type 1, retrouvée dans le foie, le rein, la thyroïde et de nombreux autres tissus périphériques, est fortement modulée
par l'état nutritionnel.
La 5’ désiodase de type 2 est présente dans le système nerveux central, l'hypophyse et la thyroïde. Son activité est
majorée en cas d'hypothyroïdie de façon à couvrir les besoins du nerveux central en hormones actives.
- la 5 désiodase transforme la T4 en T3 reverse, inactive.
La dégradation des HT se fait au niveau du foie et du rein par diverses voies : conjugaison (puis excrétion biliaire),
désamination et décarboxylation de la chaîne latérale alanine, désiodation périphérique, ...
Le texte parle même donc aussi de  la T3 reverse, dont ceci aussi qui est très important
L’autorégulation thyroïdienne correspond à des mécanismes transitoires permettant :
- un blocage de l’iodation et de la sécrétion en cas d'excès d'iode (effet Wollf-Chaikoff)
- une plus grande sensibilité des thyréocytes à l'action de la TSH en cas de carence en iode.
- Enfin, la captation d’iode est d'autant plus forte et plus prolongée que la glande est pauvre en iode et
inversement
L'état nutritionnel conditionne le niveau de désiodation périphérique. En cas de jeûne, de dénutrition ou
d’hypercatabolisme, la 5’ désiodase est inhibée avec diminution des taux sanguins de T3 et augmentation de ceux de T3 reverse.
Ici on voit à quel point il est nécessaire de ne pas faire de régime privatif si on est en hypothyroïdie. Ici il est clairement expliqué pourquoi cela aggraverait le problème de l'hypothyroïdie et donc du poids du même coup.

Autres :
B.3 – Métabolisme lipidique
Les effets des hormones thyroïdiennes sur le métabolisme lipidique sont complexes avec une augmentation de la synthèse de cholestérol mais également de sa dégradation hépatique, une plus grande expression des récepteurs pour le LDL cholestérol, une augmentation de la lipogénèse et de l'oxydation des acides gras libres.
Au final, elles exercent un effet hypocholestérolémiant. Aussi, devant toute hypercholestérolémie, il convient de rechercher des signes d’hypothyroïdie.
Ce qui pourtant n'est pas souvent fait par les médecins. Ils préfèrent vous dire que vous mangez mal et qu'il faut vous mettre au régime.

Voilà quelques exemples d'informations importantes que vous pouvez trouver dans cet article.
De quoi éclairer bien des lanternes, les vôtres mais aussi celles de vos médecins...........

lundi 23 août 2010

La T3 et la dite dépression.

On le sait, avant un diagnostic de maladie thyroïdienne, bien des personnes sont d'abord diagnostiquées dépressives et mises sous anti-dépresseurs (AD). Voire même ce diagnostic est maintenu même après l'annonce d'une maladie thyroïdienne.
Une étude montrait que 53 % des patients sous AD étaient en fait des malades de la thyroïde qui s'ignoraient ou étaient tout simplement ignorés des médecins pour diverses raisons, telles que analyses faites insuffisantes, mauvaise interprétation des résultats,...etc. 

Et pourtant. 
Un site explicite le phénomène dépression et hormones thyroïdiennes. Problèmes thyroïdiens et traitement de la dépression
Ici, une première phrase très intéressante sur l'importance de la T3.
la présence d'un excès local relatif de T4 dans le cerveau des patients déprimés est atténué par l'administration de triiodothyronine (T3), par le biais d'une diminution de la thyroxine (T4) dans le sérum
Donc avoir suffisamment ou trop de T4, mais insuffisamment de T3 peut provoquer des troubles dépressifs.
Donc quand les médecins disent que la T3 n'est pas utile, ici on a bien la preuve du contraire.

Une autre :  
un hypothyroïdisme cérébral local qui pourrait résulter de la dépression serait contrecarré par T3 et T4. 
Les deux hormones sont donc bien nécessaires pour supprimer le trouble.

Et donc parler de dépression alors qu'il y maladie de la thyroïde est une erreur totale.
Et le traitement thyroïdien est bien plus adapté que les AD, qui eux ne font en général qu'aggraver l'état dépressif voire même installe confortablement une vraie dépression.

Un autre site très intéressant également : La thyroïde, le psychisme et les émotions

mardi 29 juin 2010

Les implants contraceptifs et la thyroïde. Sondages.

Les implants contraceptifs, agissent sur le cerveau et plus précisément l'hypothalamus et l'hypophyse en le/les trompant. 
En effet, il leur indique un état de grossesse permanent. Ce qui implique que l'ovulation est donc stoppée, mise en sommeil. Les règles sont aussi supprimées, puisque l'implant à la différence de la pilule contraceptive, ne s'arrête pas pendant une semaine. C'est trois ans, pendant lesquels l'organisme ne va plus produire d'ovocytes et qui supprime les règles. Donc le cycle menstruel est complètement supprimé. Ce qui n'est pas sans risque puisque cela peut entraîner bien des problèmes par la suite, surtout pour les jeunes femmes qui seraient ensuite en désirs d'enfants.

Sincèrement on le sait, les règles c'est embêtant certes mais elles sont aussi très utiles.
Elles permettent de contrôler la régularité d'un cycle et la durée du cycle.
Elles permettent de savoir si un problème peut être présent ou pas.
Elles permettent un contrôle sur la fonction ovarienne, puisque en fonction de la phase du cycle dans laquelle on se trouve, les hormones n'ont pas les mêmes taux. 
Elles permettent donc régulièrement de savoir si il existe ou pas un problème qu'il faut prendre en charge.

dimanche 13 juin 2010

Hypothyroïdie et douleurs musculaires et articulaires.

Dans le cadre d'une hypothyroïdie bien des personnes se retrouvent avec des douleurs articulaires et musculaires.
Les médecins n'en tiennent pas compte ou alors ils feront un petit diagnostic de fibromyalgie.

Si il s'agit d'une hypothyroïdie auto-immune, on fera probablement des recherches pour une éventuelle autre maladie auto-immune telle que : poly-arthrite rhumatoïde, syndrome de Gougerot-Sjögren, sarcoïdose, sclérodermie, lupus,....etc.
Et si rien n'est trouvé, on vous parlera de fibromyalgie. Ne restez pas avec ce diagnostic. Voir : La thyroïde en question dans le diagnostic de la fibromyalgie.

Mais en fait si on y regarde de plus près, bien des hypothyroïdiens ont ces mêmes douleurs.
Plusieurs raisons sont possibles, soit l'une soit l'autre sera votre cas, mais on peut aussi en avoir plusieurs.

Le cholestérol
Le cholestérol est souvent très élevé avec une hypothyroïdie. Le traitement peut alors, lui, entraîner ces douleurs car les anticholestérolémiants contiennent des statines qui peuvent alors être responsables de ces douleurs.

samedi 12 juin 2010

La vitamine D.

La Vitamine D est une vitamine et une provitamine.
Elle est importante pour : 
  • prévenir l'ostéoporose et en ralentir la progression
  • dans le traitement de l'ostéomalacie
  • améliorer l’absorption et la rétention du calcium
  • prévenir certains cancers.
  • prévenir le diabète de type 1
  • prévenir certaines maladies auto-immunes
  • prévenir des troubles cardiovasculaires
Elle est connue aussi sous différents noms tels que : calciférol, calcifédiol, cholécalciférol, dihydroxycholécalciférol, ergocalciférol, vitamine antirachitique, vitamine soleil.

La vitamine D est liposoluble = soluble dans un corps gras.
La vitamine D peut être apportée par certains aliments dont la liste est très limitée. Voir ci-après.
Elle est le plus souvent obtenue par un phénomène de synthétisation au niveau de la peau, ce qui lui a valut son nom de "vitamine soleil". Ce phénomène est d'ailleurs à l'origine du fait que la vitamine D n'est pas considérée comme étant réellement une vitamine, puisqu'elle ne suit pas le principe des vitamines. 

La vitamine D est absorbée dans l'intestin grêle puis repart dans la circulation générale par voie lymphatique.
Après absorption, elle est associée à une protéine qui va la transporter  jusqu'au foie pour y être convertie en 25-hydroxyvitamine D. Cette dernière se lie également à cette même protéine porteuse qui l'emmène alors jusqu'aux reins où,là elle est transformée en sa forme active : la 1,25-dihydroxyvitamine D.
On la retrouve stockées surtout dans certains tissus comme le tissu adipeux, les muscles, mais aussi le sang. La 25-hydroxyvitamine D liée à sa protéine porteuse est la principale réserve circulante de la vitamine D. Sa demi-vie dans le sang est de 15 à 40 jours.
L'élimination de la vitamine D et de ses métabolites se fait par voie fécale (selles).

vendredi 4 juin 2010

Les traitements substitufs et les génériques.

Plusieurs personnes ce sont vues délivrer le traitement générique du Levothyrox soit Levothyroxine Biogaran.

Il faut savoir que le groupe générique de la levothyroxine n'est toujours pas fait et donc de ce fait il n'y a aucune obligation de votre part d'accepter le générique.

Voir cet article de l'Afssaps qui date du 25 mai 2010 et qui dit :

Mise en garde sur le répertoire des génériques

La lévothyroxine sodique est une hormone thyroïdienne de synthèse à marge thérapeutique étroite (ou substance dite « à dose critique »).
La bioéquivalence entre les spécialités génériques à base de lévothyroxine et la spécialité de référence a été démontrée sur la base d’un intervalle d’équivalence resserré à 90-111% pour l’aire sous la courbe des concentrations plasmatiques mesurées entre 0 et 48 heures après la prise. Cependant, l’ajustement posologique de ce traitement au long cours est individuel et nécessite un contrôle clinique et biologique attentif, l’équilibre thyroïdien du patient pouvant être sensible à de très faibles variations de dose. En effet, l’ajustement de la posologie nécessite chez certains patients des paliers d’adaptation de 12,5 µg.
Source  et lire la suite : Recommandations sur la substitution...

dimanche 28 mars 2010

Commentaires sur le blog, demandes + spécifiques,....

Vous voulez laisser un commentaire sur le contenu du blog et des articles, ou faire une demande + spécifique de sujet sur la thyroïde (hormones, anticorps) qui ne seraient pas encore traités, discutez-en ici.

Les messages sont soumis à la modération ceci afin d'éviter surtout des messages qui ne seraient pas en rapport avec le sujet du blog.

mardi 2 mars 2010

LA PROLACTINE

Le prélèvement peut être effectué à tout moment de la journée.

La prolactine est sécrétée par l'hypophyse. Elle est sensible au stress (sa production peut être augmentée en cas de stress), et de ce fait le prélèvement devra être effectué après une période de repos.

mardi 23 février 2010

LE TEST DE GUTHRIE

Le test de Guthrie permet de dépister plusieurs maladies rares.

Ce test se fait par une petite piqûre au pied de bébé à la naissance (3è ou 4è jour). On récupère le sang sur un papier buvard et est envoyé dans un laboratoire spécialisé.

Les maladies rares recherchées sont :

samedi 13 février 2010

LE CORTISOL

Le cortisol sert à réguler les lipides, les glucides, les protides....

C'est une hormone très importante pour l'organisme. Elle est sécrétée par les glandes surrénales à partir du cholestérol et "sous les ordres" de l'hypophyse ou l'hypothalamus que l'on peut contrôler par l'ACTH = Adreno CorticoTropic Hormone.

vendredi 12 février 2010

La NFS = Numération Formule Sanguine.

C'est une analyse qui permet de connaître le taux des globules blancs et des globules rouges.

Les globules sont des indicateurs importants dans plusieurs domaines.
Mais lorsque un seul élément de cette analyse est perturbé, il n'est donc pas forcément significatif de quelque chose de précis.
Certains doivent être couplés pour avoir une signification précise.

mercredi 10 février 2010

Le groupe des vitamines B : la B5.

La vitamine B est en fait un groupe qui en comporte plusieurs soit :
(en vert celle détaillée ici)
Chacune d'elles ont cependant des répercussions précises et différentes sur l'organisme, c'est pourquoi il est nécessaire de les voir séparément.
Ces vitamines doivent absolument être apportées par l'alimentation car elles sont hydrosolubles, elles ne peuvent donc pas être stockées.

La vitamine B5
Elle est aussi appelée la vitamine antistress.
Elle est transformée par l'organisme en coenzyme A (CoA) qui agit sur le système nerveux et surtout sur les glandes surrénales.
Elle est très utile pour la formation de la peau et les muqueuses mais participe également à leur régénération et leur cicatrisation.
Elle permet de faire diminuer le taux du cholestérol ainsi que celui des triglycérides.
Elle permettrait la régularisation de l'adrénaline, de l'insuline et de la porphyrine.
Elle peut aussi être nommée de façons différentes, telles que : pantothénate de calcium, dexpanthénol, alcool pantothénylique, panthénol et pantéthine.

Les besoins quotidiens normaux
Les apports journaliers recommandés en vitamine B5 varient selon l'âge.
Donc ici vous trouverez les quantités approximatives en fonction de ces critères principaux, mais le poids, et les activités peuvent aussi entrer en ligne de compte.

Quel que soit le sexe :
  • Nourrissons : 1,7 mg à 1,8 mg
  • Enfants de 1 ans à 8 ans : 2 mg à 3 mg
  • Enfant de 9 à 13 ans : 4 mg
  • Adolescentes de 14 à 19 ans : 5 mg
  • Adultes : 5 mg
  • Femmes enceintes : 6 mg
  • Femmes allaitantes : 7 mg
Source : AFSSAP

Les aliments qui en apportent le plus
  • champignons
  • toutes viandes, surtout le foie
  • volaille surtout les abats
  • graines de tournesol
  • poissons (saumon, morue,..etc)
  • œufs durs
  • céréales
  • produits laitiers
Liste non exhaustive.

Son rôle et sur quels éléments de notre organisme elle intervient
Elle est extrêmement importante pour de multiples fonctions de l'organisme comme par exemple :
  • permet de diminuer le taux du cholestérol et des triglycérides
  • cicatrisation de plaies
  • permettrait une amélioration de la poly-arthrite rhumatoïde.
Ce qui peut provoquer des carences
En principe une carence de cette vitamine est pour ainsi dire impossible car elle est retrouvée dans beaucoup d'aliments.

Ce qui pourrait être une cause de carence, c'est l'abus d'aliments congelés, les conserves et une mauvaise cuisson des aliments, car la vitamine B5 peut être détruite en grande partie par ces modifications que peuvent subir les aliments.

Ce que les carences peuvent entraîner
  • insomnie
  • crampes dans les jambes surtout
  • paresthésies des pieds et des mains (brulure, picottements, engourdissements)
  • fatigue
  • état dépressif
  • hypoglycémie
  • troubles gastro-intestinaux
  • infections des voies respiratoires
  • un déficit du système immunitaire
  • les traitements antibiotiques
Ce que l'excès peut provoquer
Rien en particulier.
Sauf attention à la prise de traitement faisant diminuer le cholestérol. La B5 peut en effet s'ajouter au traitement anti-cholestérol.


Toute prise supplémentaire par le biais de complément multivitaminé, doit être fait sous surveillance médicale stricte.

mardi 9 février 2010

Le groupe des vitamines B : la B3 ou PP.

La vitamine B est en fait un groupe qui en comporte plusieurs soit :
(en vert celle détaillée ici)
Chacune d'elles ont cependant des répercussions précises et différentes sur l'organisme, c'est pourquoi il est nécessaire de les voir séparément.
Ces vitamines doivent absolument être apportées par l'alimentation car elles sont hydrosolubles, elles ne peuvent donc pas être stockées.


La vitamine B3 ou PP
Elle est aussi appelée niacine.
Elle est hydrosoluble.
C'est l'organisme qui la synthétise et pour cela il a besoin d'un acide-aminé essentiel : le tryptophane qui est apporté par certains aliments soit : les oeufs, les volailles et les produits laitiers.
Mais d'autres éléments sont aussi nécessaires : la vitamine B2, la vitamine B6 ainsi que du magnésium.

Les besoins quotidiens normaux
Les apports journaliers recommandés en vitamine B3 ou PP varient selon l'âge et le sexe.
Donc ici vous trouverez les quantités approximatives en fonction de ces critères principaux, mais le poids, et les activités peuvent aussi entrer en ligne de compte.

Quel que soit le sexe :
  • Nourrisson : 2 à 4 mg
  • Enfants de 1 ans jusqu'à 12 ans : de 6 à 12 mg
En fonction du sexe :
  • Adolescents de 13 à 19 ans : 16 mg
  • Adolescentes de 13 à 19 ans : 14 mg
  • Hommes : 16 mg
  • Femmes : 14 mg
  • Femmes enceintes : 18 mg
  • Femmes allaitantes : 17 mg
Source

Les aliments qui en apportent le plus
  • le foie tous animaux
  • toutes viandes
  • volaille
  • poissons
  • fruits secs (arachides)
  • céréales (all Bran)
Liste non exhaustive.

Son rôle et sur quels éléments de notre organisme elle intervient
Elle est extrêmement importante pour de multiples fonctions de l'organisme comme par exemple :
  • dans la dégradation et l'utilisation des protéines ainsi que des lipides et des glucides
  • dans le fonctionnement de l'appareil digestif
  • dans la formation des globules rouges,
  • dans la circulation sanguine,
  • transporte l’oxygène nécessaire aux cellules,
  • dans le fonctionnement du système nerveux
  • dans la production des neurotransmetteurs
  • dans la synthètisation des hormones sexuelles,...etc
Analyse médicale

Sang : 38 à 58 µmol/l soit : 4,6 à 7, 1 mg/l
Globules rouges : 93 à 116 µmol/l soit : 11,4 à 14,2 mg/l

Ce qui peut provoquer des carences
  • certains traitements médicamenteux : Isoniazide (antibiotique), Carbidopa (traitement des maladies neuro-dégénératives : exemple Parkinson)
Ce que les carences peuvent entraîner
  • fatigue
  • maux de tête
  • vertiges
  • troubles de l'humeur
  • des fourmillements dans les pieds et les mains,
  • perte d'appétit,
  • problèmes cutanés dû à l'exposition au soleil
  • Pellagre (carence très importante)
Ce que l'excès peut provoquer
Fait augmenter le taux du bon cholestérol soir le HDL en faisant diminuer le mauvais cholestérol soit le LDL. Et pas conséquent fait diminuer le cholestérol. Elle est plus efficace à ce niveau en association avec les statines, mais provoque des effets secondaires importants non négligeables :
Effets avec prise de 100 mg/jour et jusqu'à 1000 mg/jour
  • vasodilatation au visage et au cou
  • des troubles gastriques
  • démangeaisons
  • maux de tête
  • troubles hépatiques (rares)
Diminue également le taux des triglycérides.

Doses maximales quotidiennes supportables
  • De 1 à 3 ans : 10 mg
  • De 4 à 8 ans : 15 mg
  • De 9 à 13 ans : 20 mg
  • De 14 à 18 ans : 30 mg
  • Adultes : 35 mg
Ceci sans distinction de sexe, donc tenir compte du fait que les femmes ont des besoins légèrement inférieurs aux hommes sauf en cas de grossesse ou d'allaitement.

Remarque : Si il y a une nécessité de complément de vitamine B3 par prise médicamenteuse, mais aussi pour les besoins supplémentaires des autres vitamines du groupe B, la prise doit être faite au cours du repas. L'assimilation sera ainsi plus complète.
Tout supplément doit être fait sous surveillance médicale stricte.
Les effets secondaires d'un surdosage étant très importants.

Le groupe des vitamines B : la B2

La vitamine B est en fait un groupe qui en comporte plusieurs soit :
(en vert celle détaillée ici)
Chacune d'elles ont cependant des répercussions précises et différentes sur l'organisme, c'est pourquoi il est nécessaire de les voir séparément.
Ces vitamines doivent absolument être apportées par l'alimentation car elles sont hydrosolubles, elles ne peuvent donc pas être stockées.

La vitamine B2
Appelée aussi riboflavine, on la retrouve sous l'appellation de E 101 dans l'alimentation industrialisée. En effet elle a une coloration jaune-vert ce qui permet de l'utiliser en guise de colorant naturel.

Elle est synthétisée au niveau de l'intestin par la flore intestinale mais cette synthétisation est en quantité insuffisante, d'où un apport par l'alimentation reste indispensable.
La vitamine B2 a cependant la particularité que ses besoins soient différents en fonction de chaque individu. En effet, le poids, les activités physiques sont aussi des facteurs qui peuvent modifier les besoins.

Les besoins quotidiens normaux
Les apports journaliers recommandés en vitamine B2 varient selon l'âge et le sexe.
Donc ici vous trouverez les quantités approximatives en fonction de ces critères principaux, mais le poids, et les activités peuvent aussi entrer en ligne de compte.

Quel que soit le sexe :
  • Nourrissons : 0,4 mg
  • Enfants de 1 ans jusqu'à 9 ans : de 0,8 à 1,3 mg
En fonction du sexe :
  • Enfants de 10 à 12 ans : Garçons : 1,4 mg / Filles : 1,3 mg
  • Adolescents de 13 à 19 ans : 1,6 mg
  • Adolescentes de 13 à 19 ans : 1,4 / 1,5 mg
  • Hommes : 1,6 mg
  • Femmes : 1,5 mg
  • Personnes âgées (>75) : 1,6 mg
  • Femmes enceintes : 1,6 mg
  • Femmes allaitantes : 1,8 mg
Source AFSSA.

Les aliments qui en apportent le plus
  • foie gras
  • foie, cœur, rognon
  • viande de bœuf, porc
  • fromage de chèvre
  • camembert
  • les œufs
  • levure alimentaire
  • céréales
  • les fruits secs
Liste non exhaustive.

Remarque : elle résiste très bien à la chaleur et est donc de ce fait peu éliminer lors de la cuisson.
De la même façon, elle supporte aussi très bien la congélation. Donc on la retrouve en bonne quantité même si les aliments ont été congelés.

Son rôle et sur quels éléments de notre organisme elle intervient
  • elle intervient sur le métabolisme des glucides, lipides et protéines, elle permet ainsi la transformation des aliments en énergie
  • elle intervient pendant et sur la croissance
  • elle prend soin de notre peau
  • elle permet le bon fonctionnement du nerf optique, associée pour cela avec la vitamine A.
Analyse médicale

75 à 150 µg / l

Ce qui peut provoquer des carences
Il n'y a pas de carence à proprement parlé, car la vitamine B2 existe dans la plupart des aliments mais surtout comme dit précédemment, elle est aussi synthétisée en partie par la flore intestinale.
Mais peut donc toutefois observer une carence dans les cas suivants :
un syndrome de mal-absorption
l'hypothyroïdie
des diarrhées
l'utilisation d'aliments, boissons et de traitements diurétiques
la lumière peut l'éliminer des aliments
les personnes âgées
Ce que les carences peuvent entraîner
  • les cheveux et les ongles peuvent devenir cassants et ternes.
  • les yeux peuvent être secs ce qui implique l'apparition de démangeaisons, de picotements. La vascularisation peut être modifiée et entraîner des lésions oculaires et plus précisément une opacité du cristallin.
  • une hypersensibilité à la lumière (photophobie)
  • la peau peut en être altérée au niveau du front, des joues et du nez
  • une altération du goût due à une inflammation de la langue
  • les lèvres sont sèches et peuvent se fissurer facilement. Elles sont alors d'un rouge très foncé
Ce que l'excès peut provoquer
Tout comme pour les carences, il n'y a pas vraiment de risque.
En effet, si il existait un excès l'organisme l'éliminerait immédiatement par les urines.
Mais si cette élimination ne pouvait se faire suite à une insuffisance rénale par exemple, un excès pourrait alors montrer :
  • des démangeaisons
  • des nausées
  • une faiblesse musculaire
  • des engourdissements
Remarque : Si il y a une nécessité de complément de vitamine B2 par prise médicamenteuse, mais aussi pour les besoins supplémentaires des autres vitamines du groupe B, la prise doit être faite au cours du repas. L'assimilation sera ainsi plus complète.

lundi 8 février 2010

Le groupe des vitamines B : la B1

La vitamine B est en fait un groupe qui en comporte plusieurs soit :
(en vert celle détaillée ici)
Chacune d'elles ont cependant des répercussions précises et différentes sur l'organisme, c'est pourquoi il est nécessaire de les voir séparément.
Ces vitamines doivent absolument être apportées par l'alimentation car elles sont hydrosolubles, elles ne peuvent donc pas être stockées.

La vitamine B1
Elle est aussi appelée thiamine ou aneurine.
Elle est indispensable au métabolisme des sucres ou/et des hydrates de carbone.

Les besoins quotidiens normaux
Les apports journaliers recommandés en vitamine B1 varient selon l'âge et le sexe.
Donc ici vous trouverez les quantités approximatives en fonction de ces critères principaux, mais le poids, et les activités peuvent aussi entrer en ligne de compte.

Quel que soit le sexe :
  • Nourrissons : 0,2 mg
  • Enfants de 1 ans jusqu'à 12 ans : de 0,4 à 1 mg
En fonction du sexe :
  • Adolescents de 13 à 19 ans : 1,3 mg
  • Adolescentes de 13 à 19 ans : 1,1 mg
  • Hommes : 1,5 mg
  • Femmes : 1,3 mg
  • Personnes âgées (>75) : 1,2 mg
  • Femmes enceintes : 1,8 mg
  • Femmes allaitantes : 1,8 mg
Source AFSSA.

Les aliments qui en apportent le plus
  • les viandes maigres, surtout le porc, le foie
  • jambon
  • saucisson sec
  • le jaune d'œuf
  • les produits laitiers
  • les huîtres
  • les arachides
  • noix
  • noisettes
  • levure alimentaire
  • germe des céréales
  • haricots secs
  • petits pois
  • lentilles
Liste non exhaustive.

Son rôle et sur quels éléments de notre organisme elle intervient
Essentielle dans la production de l'énergie.
Elle permet :
  • la transformation des glucides, des protéines et des lipides afin de produire l'énergie utile à l'organisme.
  • de favoriser l'appétit : en stimulant la formation d'une enzyme permettant l'assimilation des aliments..
  • un bon équilibre nerveux : en favorisant le bon fonctionnement du système nerveux et en stimulant de ce fait les fonctions cérébrales ainsi que la mémoire.
  • permet le bon fonctionnement des muscles mais aussi le cœur.
Analyse médicale

15 à 45 nmol /l soit : 5 à 15 µg / l

Ce qui peut provoquer des carences
  • l'alcoolisme
  • la cuisson des aliments à des températures trop élevées, la lumière, et l'air
  • les diarrhées chronique, troubles intestinaux
  • les vomissements
  • les régimes trop restrictifs, anorexie, jeûne prolongé
  • le diabète
  • l'hyperthyroïdie
  • les diurétiques
    Ce que les carences peuvent entraîner
    • le Béribéri
    • polynévrite
    • fatigue
    • troubles de la mémoire
    • maux de tête
    • perte d'appétit
    • insomnie,
    • irritabilité
    • palpitations
    • amaigrissement
    • lourdeur et raideur des jambes
    • troubles psychiques irréversibles (alcoolisme)
    Ce que l'excès peut provoquer
    Peut avoir un effet diurétique.

    Remarque : Si il y a une nécessité de complément de vitamine B1 par prise médicamenteuse, mais aussi pour les besoins supplémentaires des autres vitamines du groupe B, la prise doit être faite au cours du repas. L'assimilation sera ainsi plus complète.

    Résultats sondages.

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    Oui au quotidien.
    11 (34%)
    Non jamais
    5 (15%)
    Non mais cela m'est déjà arrivé.
    6 (18%)

    dimanche 7 février 2010

    La vitamine A.

    La vitamine A a besoin de plusieurs éléments importants pour son métabolisme.
    • le zinc
    • la vitamine E : permet une meilleure absorption et renforce le stockage dans le foie.
    • des protéines

    Très important !!!!!

    La vitamine A peut être très dangereuse en cas de surdosage car elle est facilement stockée par l'organisme. Le surdosage peut débuter à partir de 150 mg soit 500 000 UI.

    De plus elle est aussi nuisibles aux autres vitamines.

    Analyse médicale

    1200 à 2400 UI /l soit : 1.55 à 3.3 µmol /l soit : 430 à 860 µg /l

    Les besoins quotidiens normaux
    Les apports journaliers recommandés en vitamine A varient selon l'âge.
    Donc ici vous trouverez les quantités approximatives en fonction de ce critère qui est le principal, mais le poids, et les activités peuvent aussi entrer en ligne de compte.
    • Nourrissons : 400 à 500 µg
    • Enfants de 1 à 12 ans : 300 à 600 µg
    • Adolescents de 13 à 19 ans : 600 à 900 µg
    • Adolescentes de 13 à 19 ans : 600 à 700 µg
    • Hommes : 900 µg
    • Femmes : 700 µg
    • Femmes enceintes : 750 à 770 µg
    • Femmes allaitantes : 1200 à 1300 µg
    Source

    Les aliments qui en apportent le plus.
    Les aliments d'origine animale.
    • agneau, porc, veau
    • les pâtés de foie de tout animal
    • le jaune d'oeuf
    • les poissons
    • l'huile de foie de morue
    • les produits laitiers
    Liste non exhaustive.
    Dans les légumes mais avec la pro-vitamine A. Développée plus bas.

    Son rôle et sur quels éléments de notre organisme elle intervient.
    • Indispensable à nos yeux pour une bonne vision mais surtout elle est la protectrice de notre cornée
    • permet le développement des différents tissus : la peau, la cornée, les bronches (voies respiratoires) mais aussi les intestins
    • Indispensable au développement osseux du foetus et pour la croissance de l'enfant
    • agirait dans le cas d'inflammation
    • Utile dans la synthèse de la progestérone, des hormones et de certaines protéines
    • Utile au système immunitaire en aidant l'organisme à résister contre les diverses attaques qu'il peut subir
    • Permet aussi un ralentissement du vieillissement
    • permet l'absorption du fer
    • Un peu en controverse, des études montreraient qu'elle pourrait aussi être utile en prévention de certains cancers.
    Ce qui peut provoquer des carences
    Les carences sont rares dans les pays occidentaux. Mais certaines maladies peuvent entraîner une carence.
    • végétalisme et végétarisme qui n'apporte que la béta-carotène mais pas de vitamine A directement.
    • ne pas manger suffisamment de fruits et légumes grâce à l'apport de la béta-carotène
    • syndrome de mal-absorption : maladie coeliaque
    • troubles intestinaux
    • troubles hépatiques
    • les régimes trop restrictifs
    • certaines parasitoses
    • carence en zinc (par nuisance à la synthétisation de la béta-carotène)
    • carence en vitamine C (par nuisance à la synthétisation de la béta-carotène)
    • alcoolisme (par nuisance à la synthétisation de la béta-carotène)
    • l'hypothyroïdie (la thyroïde transforme le béta-carotène en vitamine A)
    Ce que les carences peuvent entraîner
    • entraîne des troubles importants de la vision
    • possibilité de xérophtalmie. Dans les cas les plus graves elle peut entraîner la cécité.
    • croissance osseuse est perturbée et peut même conduire à un arrêt complet de la croissance chez l'enfant.
    • perturbation du système immunitaire : risque de développement d'infections virales ainsi que des troubles respiratoires.
    • appétit diminué = risque de perte de poids, mais risques également d'autres carences par l'absence d'alimentation
    • risques de diarrhées dues à une altération de la muqueuse intestine.
    Ce que l'excès peut provoquer

    On peut donc augmenter les risques d'un excès si en plus d'une alimentation correcte et variée, on ajoute à cela des prises de vitamines en complément.
    Donc si votre alimentation est riche et variée, vous prendrez bien plus de risques à prendre de la vitamine A en complément, puisque le risque de carence est tout de même relativement limité.

    Le trop de vitamine A peut donc entraîner :
    • Chute des cheveux pouvant aller jusqu'à l'allolopécie.
    • Troubles de la vision qui peut être observé par un dédoublement des objets = diplopie
    • Conjonctivite
    • Maux de tête
    • Risque d'augmentation du volume du foie par le fait que la vitamine A est stockée à son niveau
    • Des douleurs osseuses
    • Dessèchement de la peau (desquamation)
    • Sécheresse oculaire
    • Perte d'appétit
    • Nausées, vomissements
    • Douleurs abdominales
    • Hyperleucocytose (augmentation importante des leucocytes = sortes de globules blancs)
    • ostéoporose
    La provitamine A ou la béta-carotène.
    Les fruits et les légumes contiennent de la provitamine A, autrement dit la carotène ou béta-carotène, qui peut-être transformée par l'organisme et ainsi synthétisée en vitamine A.
    L'apport journalier conseillé en béta-carotène est de 2 mg environ. Un excès peut provoquer divers troubles comme : maux de tête, perte d'appétit, douleurs abdominales.

    La plupart des légumes en contiennent mais aussi les fruits.
    Contrairement à ce qu'on pourrait croire ce n'est pas la carotte qui en contient le plus mais la patate douce : 9,5 mg.
    Les autres légumes et fruits sont par ordre important d'apport :
    • le chou vert frisé mais cru
    • La carotte cuite
    • les épinards cuits
    • la carotte crue
    • les épinard crus
    • les laitues à feuilles rouges
    • la mâche
    • la citrouille
    • le pissenlit
    • la ciboulette
    • les poivrons rouges
    • l'abricot séché
    • les melons
    • le brocoli
    • l'abricot cru.
    La plupart des autres légumes et fruits en apportent également mais là le taux est inférieur à 1 mg.
    La béta-carotène permet la bonne absorption du fer tout comme la vitamine C.

    Petit truc pour savoir rien qu'à la couleur si un légume ou un fruit peut contenir beaucoup de béta-carotène : la couleur va du jaune au rouge en passant par l'orangé.

    Pour aider l'absorption du béta-carotène pensez toujours à ajouter un peu de matière grasse à vos légumes.
    Si vous prenez les fruits ou les légumes en jus, idem ajouter un peu d'huile d'olive par exemple, quelques gouttes suffisent amplement.
    Publier le message

    Remarque : La provitamine A ne peut, en revanche, pas permettre un excès de la vitamine A, puisque l'organisme synthétise la provitamine en vitamine A qu'en fonction des besoins.

    Les vitamines : généralités.

    Il existe 6 grands groupes de vitamines.
    Les vitamines sont soit :
    Hydrosolubles = l'organisme ne peut pas les stocker, elles donc apportées au quotidien par les aliments et elles sont donc solubles dans l'eau. Il s'agit de toutes les vitamines du groupe B + la vitamine C.
    Liposolubles = qui sont stockées dans l’organisme et absorbées avec les graisses. Il s'agit des vitamines : A, D, E et K

    Chaque groupe est nécessaire à l'organisme pour différentes fonctions de l'organisme
    Les vitamines sont bénéfiques mais peuvent être aussi nuisibles à l'organisme mais aux autres vitamines également.
    Un peu comme le magnésium et le calcium sont ennemis, certaines vitamines peuvent inhiber d'autres vitamines.

    Toutes les vitamines sauf une : la vitamine D doivent être apportées par notre alimentation. D'où l'importance que cette dernière soit riche et variée puisque chaque aliment apporte sa vitamine (ou ses) spécifique ainsi que la quantité.

    Contrairement à ce qu'on peut croire et surtout à ce qui est souvent dit, il n'est pas nécessaire d'avoir beaucoup de vitamines dans l'organisme pour aller bien.
    Le principal est d'avoir la quantité nécessaire au quotidien.
    Car un trop de vitamines peut souvent faire autant de mal qu'une carence.
    Certaines vitamines en trop grande quantité peuvent détruire ou annuler l'effet d'une autre vitamine, mais surtout un trop peut provoquer même des symptômes très importants.
    Dans certains cas et certaines périodes de la grossesse, l'apport de certaines vitamines peut être très nocif pour le foetus.

    Donc quand on dit que les vitamines ne peuvent pas faire de mal, que c'est toujours bon pour la santé : c'est faux.

    Connaître un peu mieux le rôle de chaque vitamine, la quantité utile au quotidien, comment la trouver et où et surtout aussi connaître ce qu'elle peut provoquer comme troubles, est nécessaire, afin de ne pas commettre d'erreur.
    Connaître les aliments qui contiennent les vitamines, lesquelles et en quelle quantité est aussi très important.

    Ici je fais donc un point sur chaque vitamine et plus précisément sur :

    Les besoins quotidiens normaux
    Les aliments qui en apportent le plus
    Son rôle et sur quels éléments de notre organisme elle intervient
    Analyse médicale
    Ce qui peut provoquer des carences
    Ce que les carences peuvent entraîner
    Ce que l'excès peut provoquer
    Les provitamines

    Liens intéressants.
    Quels rôles ont les constituants alimentaires ? 
     

    vendredi 5 février 2010

    TRES IMPORTANT : Hopital public en danger !!!

    Réagissons de suite et signons la pétition.

    Comme on le sait le système de santé "à la française" dont nous pouvions être si fière, est depuis plusieurs années mit en danger.
    Actuellement, il vit peut-être ces derniers jours si on laisse faire Madame Bachelot et le gouvernement actuel.

    Plusieurs médecins, chef de service, démissionnent de leur poste du service administratif au sein de l'hôpital, car ils disent ne pas pouvoir ni vouloir continuer à faire ce qui leur est demandé.
    Voir pour cela les différente courriers sur le site du Mouvement de la défense de l'hôpital public + d'autres passés sur les ondes des différents médias.

    A ce lien : Pétition pour la défense de l'hôpital. retrouvez l'explication claire des raisons de leur mouvement, plus le lien pour signer la pétition.

    vendredi 22 janvier 2010

    Vaccins et maladies auto-immunes.

    C'est valable pour tous les vaccins et toutes les maladies auto-immunes.

    Une maladie auto-immune c'est le système immunitaire qui est déficient.
    Un vaccin c'est l'agent contaminant d'une maladie qu'on inocule dans l'organisme et le système immunitaire réagit contre et "s'en souvient".
    Définition Wikipédia.
    Citation :

    La vaccination est un procédé visant à introduire un agent extérieur (le vaccin) dans un organisme vivant aux vues de créer une réaction immunitaire positive. Le vaccin est un composé chimique ou organique appelé antigène destiné à stimuler les défenses naturelles de l'organisme (le système immunitaire.

    Notre système immunitaire ne fonctionnant plus correctement, un tel geste peut nous valoir de développer la maladie au lieu de nous en protéger. Donc il faut vraiment être très prudent à ce sujet et d'où d'ailleurs, la nécessité de savoir si une hypothyroïdie est d'origine auto-immune ou pas.

    lundi 4 janvier 2010

    Constipation, prurit : quelques petits conseils pratiques.

    La constipation.


    Afin d'éviter ou améliorer une constipation, il existe quelques petites règles toutes simples. 

    1. Il faut boire en quantité suffisante, 1,5 L/jour conseillé, de l'eau riche en magnésium type Hépar, Courtmayeur,....
    2. Mastiquer longuement les aliments afin de favoriser l'apport de la salive qui aidera à la digestion et qui permet de en plus d'avoir un effet de satiété plus rapide, et ainsi cela peut limiter une prise de poids en mangeant trop.
    3. Manger des légumes et des fruits cuits et crus. Les fruits secs sont très appréciables mais attention toutefois car ils sont aussi très caloriques. 
    4. Manger des légumes riches en fibres : toutes les espèces de haricots dit en "en branche", courgettes, aubergines, tomates. 
    5. Éviter les légumes tels que : choux, bettes, céleris, oignons et champignons ainsi que les haricots féculents tels les flageolets. 
    6. Se présenter à selle même sans réel besoin. Faire travailler le sphincter. Des constipations sont effectivement souvent dues à une paresse sphinctérienne et la bonne façon de le rééduquer est de le stimuler par des poussées. On peut aussi le faire travailler par un mouvement simple de serrement et de relâchement. 
    7. Des massages circulaires sur le ventre en position couchée et/ou lors des selles peuvent aussi être très bénéfiques. 
    8. La marche et le vélo sont aussi très recommandés.



      Le prurit anal.

      Très désagréable, il survient souvent le soir ou la nuit et observe une accalmie la journée.
      Peut-être souvent présent lors d'hypothyroïdie et peut être soulager à la prise du traitement thyroïdien.

      Mais il y a des petits trucs afin de le supprimer et/ou de l'éviter.
      1. Se laver deux fois par jour, avec un savon doux ne contenant pas de détergent ou pain de savon ou dit surgras. Il faut bien rincer et sécher la zone en tamponnant ou avec un sèche cheveux. Surtout lorsque la zone est ulcérée, ne pas frotter. Ce nettoyage peut et doit être fait aussi après chaque selle, dès que c'est possible.
      2. Si la zone est ulcérée, on pourra utiliser de l'éosine afin d'aider à sécher la zone.
      3. Des pommades ou crèmes adaptées pourront aussi être appliquées. Votre médecin généraliste ou un proctologue pourront vous conseiller.
      4. Éviter les papier de toilettes colorés et parfumés. En effet cette zone de notre corps est très sensible à tous ces produits.
      5. Éviter les slips et plus précisément les fonds de slip synthétiques. Privilégier les slips en coton surtout lors des poussées importantes.
      6. Éviter également les slips et surtout les fond de couleur. Même problème que pour les papiers de toilette.
      7. Pour les femmes : éviter, les protèges slip, protections périodiques. Utiliser un tampon si possible le temps que le prurit soit éliminé.
      8. Éviter les slips et pantalons serrés.
      9. Éviter les boissons ou aliments irritants tels que : le chocolat, le café, le thé, l'alcool et les épices bien entendu.
      Remarque : penser à prendre un vermifuge au moins une fois par an et surtout justement en cas de prurit anal.

      En cas d'hémorroïdes

      Consulter le proctologue (gastro-entérologue) qui pourra traiter et surtout soulager de suite.

      Les différents traitements sont :
      • une ligature à élastique
      • une sclérose
      • incision ou excision de la thrombose hémorroïdaire
      • instauration d'un régime alimentaire ou remise en mémoire des choses à faire (ou manger) ou à ne pas faire (augmentation de prise de fibres) afin d'éviter la constipation. (Voir plus haut.)
      • prise de veinotoniques
      • anti-inflammatoires
      • antalgique périphérique
      Il existe encore d'autres traitements, qui peuvent être utilisés en fonction du praticien mais aussi de l'hémorroïde elle-même.

      Comment gérer sa journée ?

      Avec les maladies de la thyroïde et plus précisément l'hypothyroïdie quelqu'en soit son origine, ainsi que d'autres maladies invalidantes comme la "fibromyalgie" mais aussi la SEP, la polyarthrite rhumatoïde,....etc, il est très difficile de faire les activités que l'on faisait avant sans aucun problème.

      Ce que l'on faisait en 5 heures, se fait maintenant en plusieurs jours, voire semaines.

      Il faut penser à gérer les activités, pas uniquement sur la journée, mais à la semaine et donc même aussi au mois pour les plus atteintes.

      Alors avec un peu d'humour quelques conseils de base.

      Plusieurs attitudes qui vous aideront :

      Faire le ménage : A moins que vous n'ayez la chance d'avoir une femme de ménage, il faut bien se résoudre à le faire. http://suikoden.ch.free.fr/smiles/icon_decu.gif Et pour ne pas aggraver les douleurs, mieux vaut procéder par petites périodes de travail coupées de périodes de repos. http://yelims3.free.fr/Maison/Depoussierer.gif repos, http://yelims3.free.fr/Maison/LaverLesVitres.gif repos,  http://yelims3.free.fr/Maison/LaverLesSols.gif repos même après le lavage d'une pièce. Eviter de laver tout l'appartement en une fois,  http://yelims3.free.fr/Maison/RepasserLeLinge.gif repos,...... et ainsi de suite. Mais limiter la quantité de travail en une seule fois. Trop de travail sur une journée ou plusieurs jours d'affiliés peuvent vous mettre KO pour plusieurs jours voire semaines. http://yelims2.free.fr/DoDo/Dodo27.gif
      Travaillez doucement, sans stress. Ce qui n'est pas fait aujourd'hui sera fait demain. Et on ne culpabilise pas de de ce qui n'est pas fait. Si il y a des mécontents, donnez-leur le matériel.
      Lorsque vous voulez faire un gros ménage, ne le faites que dans une pièce à la fois et prenez la journée ou même deux jours si nécessaire.

      *****************

      Au super marché : http://yelims3.free.fr/Maison/FaireSesCourses.gif pensez que cela va vous prendre énormément de temps et surtout d'énergie. Les douleurs vont être importantes. Vous allez rester longtemps debout, faire du surplace dans les rayons et à la caisse, porter des choses qui seront lourdes,.... tout cela va contribuer à engranger de la fatigue. Donc un conseil : éviter de cumuler du ménage lors des journées de courses.
      N'oubliez pas que les petites choses du quotidien (http://yelims3.free.fr/Maison/PrendreSaDouche.gif http://yelims3.free.fr/Maison/AllerDansLeFrigo.gif cuisiner, faire la vaisselle  http://yelims3.free.fr/Maison/FaireLaVaisselle.gif (vive le lave-vaisselle !! ) et bien d'autres occupations, sont sources également de fatigue et de douleurs importantes.
      Et je pense surtout aux mamans qui ont des enfants en bas-âge, pour qui ce n'est pas facile du tout. A vous toutes, je vous souhaite l'aide de vos proches, du soutien et surtout de l'amour et de l'affection et de l'attention de vos proches. Cela permet de tenir. Courage à toutes et tous.

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      Nouveau matériel : Si vous en avez les moyens financiers, mieux vaut investir dans des appareils qui peuvent vous faciliter les tâches. Aspirateur, appareil à vapeur, centrale vapeur pour le repassage qui sera ainsi plus facile surtout si vous en avez beaucoup (peu de repassage ne nécessite pas ce type d'investissement), .....
      Pensez aussi aux petites lingettes pour les sols, pour les entre-deux lavages. Cela vous permettra de ne pas trop vous fatiguer et votre maison sera propre. Cela permet de rallonger le temps entre les gros nettoyages.


      *****************

      En conclusion :
      Prenez votre temps de faire les choses selon vos possibilités, votre force, mais n'essayez pas d'aller au-delà, sans quoi les lendemains risquent d'être douloureux à vivre.

      Voir le bon côté des choses. La seule chose qui doit être vraiment présente à l'esprit, c'est ce que vous avez réussi à réaliser dans la journée et pas ce que vous n'avez pas pu faire. Et pour cela il faut ...

      ...Connaître et reconnaître les priorités. Faites en premier les choses qui sont absolument nécessaires, celles qui ne tolère aucun retard.

      Variez les activités. Que ce soit des corvées ménagères ou des choses plus agréables. Si vous faites de l'ordinateur, faites ensuite un travail ou vous serez debout.

      Des activités au quotidien. Le manque d'activité peut aggraver les douleurs. vous dormirez moins bien et on sait que le sommeil a une importance capitale dans les douleurs. Donc bougez un minimum.

      Un planning ? N'en faites que si vous êtes sure de pouvoir le tenir. Car un planning non tenu peut démoraliser.

      La thyroïde en question dans le diagnostic de la fibromyalgie.

      A force de constater que bien des personnes diagnostiquées fibromyalgiques ont soit eu des résultats d'analyses pour la thyroïde dont les médecins n'ont pas vraiment tenus compte, car résultats dans les normes du laboratoire, ce qui satisfait bien trop souvent les médecins, ou soit que ces examens n'ont pas été fait du tout alors qu'ils sont recommandés par l'Académie de Médecine, ou soit ils n'ont pas été assez complets, je fais ici une petite mise au point.

      Donc pour être bien sûr qu'en fait de fibromyalgie, il ne soit pas question d'une hypothyroïdie et/ou d'une thyroïdite d'Hashimoto qui je le précise donnent toutes les deux, les mêmes symptômes que la fibromyalgie, je vais donner quelques explications.

      Les examens de la thyroïde pour qu'ils soient complets, doivent comporter : TSH, T3L, T4L + anticorps antithyropéroxydase dit aussi anti TPO + les anticorps antithyroglobuline dit aussi anti TG.

      La TSH :
      La nouvelle norme maximale internationale est fixée 2,5 UI/l depuis septembre 2004. Les laboratoires comme bien des médecins généralistes ou endocrinologues n'en tiennent pas compte.
      Certains laboratoires ont cependant fait un effort en diminuant la norme maximale à 3 ou 3,3 ou 3,5 au plus. Ce qui rapproche déjà un peu.

      De plus, il est très important de savoir que la TSH même dans les normes du labo n'est pas significative à elle seule.
      La TSH est une hormone de l'hypophyse qui permet de stimuler la thyroïde pour qu'elle produise plus d'hormones ou au contraire, lui dire de ne plus en produire.
      La TSH n'a aucune activité en dehors de celle-là.
      La TSH peut aussi donner une indication erronée, puisque l'hypophyse a elle-même ses propres dysfonctionnements qui peuvent venir perturber les indications qu'elle donne. La TSH peut indiquer par exemple, une hyperthyroïdie, (elle sera basse), alors qu'en fait la personne va décrire des symptômes d'hypothyroïdie et les hormones d'ailleurs démontreront que c'est bien le cas, elles seront elles basses.

      Les hormones :
      Les T4 sont une "réserve" d'hormones que la thyroïde fabrique en très grande quantité.
      Les T3 sont produites en très petite quantité par la thyroïde, la plus grosse part étant apportée par la conversion de la T4 ce qui se fait surtout par le foie, mais également toutes les cellules. Une petite partie de cette conversion est aussi obtenue par le cerveau, les intestins, les reins.
      La T4 n'est donc pas une hormone active mais elle peut induire certains symptômes dit hypers si elle est trop haute par exemple.
      Seule la T3 est vraiment active. Et si on veut quantifier son activité par rapport à la T4, elle 5 à 8 fois plus active que la T4.  La T3 est nécessaire à chaque cellule de notre organisme pour que cette cellule puisse jouer pleinement son rôle.

      Les médecins, ont la fâcheuse tendance de dire que tout est correct à partir du moment où les résultats sont dans les normes du laboratoire. Effectivement on pourrait aussi le penser mais il n'en est rien du tout.

      La TSH donc peut donner une mauvaise indication comme expliqué plus haut, mais aussi peut donner la tendance sans pour autant dépasser la norme du laboratoire. Car nous sommes tous et toutes différents et que notre hypophyse également peut fonctionner différemment.
      Donc les normes du laboratoire ne doivent qu'être indicatives mais pas être interprétées au chiffre près.
      Car en fait chacun d'entre nous à SES propres normes. 

      Une TSH qui est plus vers la minimale indiquera donc une tendance à l'hyperthyroïdie.
      Une TSH qui est plus vers la maximale indiquera donc une nette tendance à l'hypothyroïdie.
      Pour mieux comprendre le fonctionnement : Petit cours d'endocrinologie.

      Mais ensuite, il faut tenir compte des hormones qui elles donneront vraiment la direction à suivre, ainsi d'ailleurs que les symptômes.
      Et là il faut tenir compte, si les T4 sont élevées et les T3 basses on est dans le cadre d'un hypo dite à T3. On peut avoir aussi l'inverse et là alors il s'agit d'une hyper à T3. Le problème est alors surtout la conversion qui n'est pas suffisante ou alors trop importante.
      On peut aussi avoir les deux hormones très basses sous la minimale ou supérieures à la minimale mais alors très proches. Exemple : normes labo : 2 à 4,4 et le résultat est de 2,3. Si un tel résultat est celui des T3, on peut alors considéré qu'on est ici face à une hypo. Et même si le résultat est dans les normes.

      Je ne donnerais ici que les symptômes de l'hypothyroïdie ou maladie d'Hashimoto (ce sont les mêmes en fait), c'est surtout elle qui nous intéresse, puisqu'elle est la plus proche des symptômes décrit pour la fibromyalgie. Mais on peut retrouver une tendance avec une hyperthyroïdie, mais c'est beaucoup plus rare.
      • Fatigue extrême
      • Constipation
      • Douleurs articulaires
      • Douleurs musculaires
      • Frilosité
      • Prise de poids malgré une perte d'appétit
      • Acouphènes
      • Palpitations cardiaques (qui ne sont pas retrouvées uniquement en hyperthyroïdie)
      • Cholestérol élevé
      • Apnées du sommeil
      • Diminution importante de la concentration intellectuelle
      • Lenteur intellectuelle
      • Perte fréquente de la mémoire proche
      • État dépressif
      • Crampes musculaires et orteils
      • Syndrome sec
      • Syndrome des jambes sans repos ou membres sans repos
      • Chute des cheveux
      • Ongles cassants et striés
      • Insomnies
      • Douleurs pharyngées (type angine)
      Il en existe bien d'autres mais ceux-ci sont les plus courants.

      Les anticorps :
      Permettent de savoir si il y a ou pas la maladie d'Hashimoto qui est une maladie auto-immune.
      Le bilan hématologique montre alors aussi des lymphocytes élevés, mais pas toujours.
      La maladie comporte les mêmes symptômes qu'une hypothyroïdie qui peuvent donc être ressentis et ce même si les taux thyroïdiens donc TSH, T3L et T4L sont eux parfaitement dans les normes. La présence seule des anticorps l'un ou l'autre et encore à plus de raisons les deux, peut justifier les symptômes.
      Et donc il ne sera pas question ici de fibromyalgie mais bien de dysfonctionnement thyroïdien.

      Donc si vous n'avez pas eu les examens complets cités plus haut, demandez-les à votre médecin.
      Si les résultats montrent effectivement des irrégularités, une échographie thyroïdienne devra être faite afin de vérifier si il existe ou pas la présence d'un goitre et de nodule(s).

      Le traitement thyroïdien adapté devrait normalement très rapidement voir la plupart des symptômes diminuer voire même disparaître.

      Attention toutefois, dans le cadre d'une hypothyroïdie et d'une maladie d'Hashimoto, on peut aussi très souvent trouver une insuffisance ou pire carrément une carence en vitamine D.
      Cette insuffisance ou carence va accentuer les symptômes de la dite fibromyalgie ou de la maladie thyroïdienne et surtout renforcer les douleurs.
      Un traitement substitutif permet alors d'améliorer la symptomatologie douloureuse et ceci sans l'aide de traitement type Lyrica  ou Cymbalta aux effets secondaires très nombreux et nocifs.
      Demandez à votre médecin un contrôle de cette vitamine D, trop souvent ignorée et pourtant à l'origine de bien des problèmes également.

      Un lien très important rédigé par un médecin grand spécialiste des hormones : T3-Induced Recovery from Fibromyalgia by a Hypothyroid Patient Resistant to T4 and Desiccated Thyroid*
      Pour les personnes qui ne connaissent pas suffisamment l'anglais, voici le même article mais traduit par google : T3-Induced Recovery from Fibromyalgia by a Hypothyroid Patient Resistant to T4 and Desiccated Thyroid*

      Ce que tout bon médecin devrait se rappeler !

      Pourquoi ce blog ?

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      Valenciennes, Nord, France
      Je suis atteinte de la maladie d'Hashimoto et d'un syndrome de Gougerot-Sjögren secondaire. Je me suis intéressée de très près à la thyroïde et me suis rendue compte que beaucoup de personnes malades également ne savaient rien sur cette petite glande. D'où l'idée de créer un blog qui l'explique simplement. Depuis mars 2011, un forum est associé au blog afin de mieux aider les internautes.

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